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31/12/2005

Au menu ce soir

medium_leg-pates.jpgAu menu ce soir chez les Legweak :

- une bonne platrée de pates et pis ce sera tout !!!

Bah oui, à l'heure où tout un chacun ou presque, sera en train d'ouvrir ses huitres (beuuuurk) ou à se goinfrer de gateaux apéritifs (la grosse erreur des réveillons, vu qu'ensuite on n'a plus faim), je serais sur le périph en direction de la Gare Montparnasse.

Ma femme était parti quelques jours à Brest pour voir son frère et hier après-midi, au moment de rentrer, elle a appris qu'aucun TGV ne partait à cause du givre et de la neige, le point noir se situant au Mans. Du coup, changement de billets, un jour de plus chez son frère et arrivée prévue ce soir à Montparnasse vers 21h10 (si pas de retard).

Le temps de rentrer... le plus simple sera de faire des pates.

Dans un sens c'est pas trop grave, on n'avait rien prévu, vu que pour nous le "réveillon" du 31 sera le traditionnel repas chez ma mère demain midi avec mon frère.

16:50 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (13)

Testez votre souris

Un petit jeu qui va vous permettre de vérifier, d'une part votre dextérité, et d'autre part si votre souris est propre et glisse bien sur le tapis. Il vous faut passer sur les pastilles de couleurs pendant les sauts pour marquer des points.

medium_leg-testsouris.jpg
(merci à Thérèse pour l'idée)

29/12/2005

Plus fort que la Smart !

Si vous n'arrivez plus à vous garer facilement avec votre Smart, voici la solution : une voiture, électrique de surcroit, pour une seule personne.
Elle s'appelle la Tango. Elle coûte quand même la bagatelle de 85000$ (pour moins d'un mètre de large, ça fait cher du cm).
Cliquez sur l'image pour voir d'autres photos et une petite vidéo.

Smart pour célibataire ?

21:39 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (4)

28/12/2005

La route jusqu'à Noël

On avait laissé Nicolas Vanier en difficulté dans les Monts Sayan. Il a dû avancer avec prudence, souvent en avant de son attelage pour s'assurer par lui même du terrain et tasser la neige avant de remonter sur le traîneau. Rythme stricte : 2 heures de route, 2 heures de repos.
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Deux motoneiges ont finalement pu le rejoindre pour préparer la piste en avant et lui permettre d'avancer plus facilement mais surtout pour apporter de la nourriture aux chiens.
Ce sont les motoneiges qui paradoxalement semblent avoir le plus de problèmes : le carburant local de piètre qualité fait rendre l'âme aux moteurs. Les pépins techniques sont légions et déjà cinq motoneiges ont dû retourner en réparation à Irkoutsk. La logistique bât son plein, il faut trouver un camion pour les mener 2000 km plus en avant, là où Nicolas espère passer Noël, à Kyzyl.
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Nicolas quitte enfin le territoire de Touva, une région très montagneuse et peu facile d'accès (principalement par avion). On y dénombre 400 lacs et 50 sources thermales, que les locaux appellent "l'eau bénite". De nombreux centre de soins se sont développés tout autour. La faune et la flore sont également très riches. Les cèdres de cette région représentent 11% des réserves de toute la Russie. La Vodka sibérienne est d'ailleurs parfumée aux pignons ce qui lui donne sa couleur ambrée.
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Bien que dans une région bouddhiste et chamanique, Nicolas a pu fêter Noël à Kyzyl, qui est le centre géographique de l'Asie. Tout le village était à la fête avec Nicolas et son équipe.
Au menu de Noël :
- du "boorzac", une pâte frite dans du lard de mouton ;
- du mouton bouilli à l'eau salée ;
- des "peaux de lait" (obtenu en retirant les couches une par une du lait. Quand elles atteignent 5 centimètres d'épaisseur, on les sert refroidies).
- de l'Araka, une eau de vie faite de lait bouilli et fermenté, que l'on conserve dans des gourdes en peaux. Un repas très au goût de Nicolas qui peut enfin varier son quotidien de la nourriture lyophilisée

Mais ce ne sont pas des vacances, Nicolas repart dès le lendemain. A ce point là de son expédition, les preuves du réchauffement climatiques sont nombreuses. Le fleuve Ienissei n'est pas totalement gelé. Les températures varient fortement (de -40° à -10°) selon les jours. La glace est dangereuse : il faut 5 cm de glace pour permettre à un traîneau de passer, 20 cm pour un camion. Mais comment distinguer 20 cm de glace avec 3 cm de neige de 3 cm de glace avec 20 cm de neige ? Nicolas nous apprend qu'il ne faut pas croire que les chiens "sentent" la piste et les pièges. Ils peuvent se fier à la résonnance mais c'est au musher de faire le plus attention et c'est à lui que revient la plus grosse partie du choix des trajectoires. Dans les champs, les chaumes dépassent de la neige et peuvent blesser les coussinets des chiens. Il faut donc suivre la route. La région est de plus en plus urbanisée, il traverse des villes industrielles et polluées. Nicolas espère que ses pisteurs lui trouveront rapidement un tracé plus idéal.

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A suivre...
(crédits photos : Odyssée sibérienne)

22:30 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (2)

27/12/2005

Elastic Fun

Un p'tit jeu tout ce qu'il y a de plus simple (en flash). Vous bougez les bonshommes ou la danseuse comme vous voulez et c'est tout ! Cliquez sur l'image :

medium_leg-elasticfun.jpg

25/12/2005

Mulholland Drive

medium_leg-mulhollanddrive.jpgCeux qui suivent mon blog depuis le début vont se dire "Ah ! Eh bien c'est pas trop tôt" !
En effet peu de temps après avoir ouvert mon blog j'avais parlé de faire une petite note pour décrypter ce super film de David Lynch : Mulholland Drive. J'avais laissé complétement ça de coté, le temps est passé vite et j'avais oublié de le faire. J'y reviens, maintenant que j'y pense.
L'idée de cette note m'est revenue récemment à l'occasion de la sortie de King Kong, car l'héroine, (Naomie Watts) jouait dans le film de Lynch.

Ce film c'est d'abord l'histoire d'une rencontre. Entre Rita, une brune plantureuse et très classe (Laura E. Harring) et Betty, une jolie blonde rêveuse et naturelle (Naomie Watts). Betty débarque à Los Angeles avec l'espoir d'y décrocher un rôle au cinéma. Elle occupe l'appartement de sa tante, partie en voyage. Rita est amnésique à la suite d'un accident de voiture. Le hasard la mène chez Betty. Les deux femmes se lient d'amitié (puis deviennent amantes plus tard). Elles décident ensemble de découvrir qui est Rita. La trame en arrière-plan de cette amitié porte sur la réalisation d'un film et le choix de l'actrice qui en sera la vedette sous la pression de la Maffia.

C'est ensuite un extraordinaire et bizarre jeu de pistes fait de scènes aussi incompréhensibles les unes que les autres si l'on n'arrive pas à les ordonner correctement. Et de fait, on n'y arrive pas (ou mal) à la première vision du film. Ce qui lui a valu lors de la sortie en salle d'être jugé très mauvais par certains et de génial pour d'autres, qui ont compris qu'il fallait le revisionner et se creuser les méninges pour réussir à le comprendre.
Il faut faire attention à tout, à tous les détails : les textes, les personnages, les décors...

Voilà pour la rapide critique du film. J'invite ceux qui ne veulent pas savoir tout de suite le secret du film à s'arrêter là dans la lecture de la note (et à revenir plus tard bien sûr). La suite de cette note donne quelques/plusieurs explications sur l'histoire telle qu'il faut/faudrait la comprendre. Du moins ce que j'en comprends après l'avoir vu et revu plusieurs fois (agrémentée de reportages et recherches sur internet). Il reste néanmoins quelques scènes dans le film que je n'ai absolument pas comprises.

Attention spoiler !!!

Le film, qui dure 2h25, est en fait composé de 2 parties : un rêve qui dure les 3/4 du film, et la réalité qui débute vraiment dans la dernière 1/2 heure. La réalisation du film est volontairement faite pour désorienter le spectateur. Qui plus est dans la partie "réalité", il insère des flashbacks (scènes où Camilla est toujours vivante).

Le rêve, c'est celui de Diane, une actrice ratée qui a fait assassiner Camilla, son amante, par jalousie quand cette dernière est tombé amoureuse du réalisateur du film dont elle a décroché le rôle principal grâce à la maffia. Diane réinvente son histoire et celle de Camilla telle qu'elle aurait aimé qu'elle se passe : dans son rêve, Diane (la blonde) est Betty. Camilla (la brune) est Rita. La réalité rattrape Diane dans son rêve. De retour dans la réalité Diane ne supporte finalement plus son geste. Au bord de la folie, à cause de sa culpabilité, elle se suicide.

Dans la réalité Diane ne sait pas où et comment Camilla a été tuée. Elle est juste la commanditaire du meurtre. Elle décide d'en finir avec Camilla quand celle-ci vient lui annoncer leur rupture. La scène de l'accident de Rita est le point de départ du rêve, sur Mulholland Drive. Là, où dans la réalité, Diane prends conscience que Camilla lui échappe petit à petit et qu'elle a devant elle une belle carrière.

C'est finalement une histoire simple (rêves de gloire, amours, jalousie) mais la réalisation de Lynch ne facilite pas la compréhension du film. Pour moi l'un de ses meilleurs films sinon le meilleur.

Silencio...

22:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2)

24/12/2005

Une seconde avant noël

medium_leg-avantnoelsardou.jpgJ'apprends à l'instant la parution du 3ème roman de Romain Sardou dont le sujet est plus que d'actualité.

Après s'être attaqué au Moyen-Age dans Pardonnez nos offenses puis à la Science-Fiction médiévale dans L'éclat de Dieu, voici qu'il dépeint aujourd'hui l'histoire d'un orphelin qui rencontre un génie invisible dans l'angleterre des années 1850. Cet orphelin, c'est tout simplement le Père Noël, avant qu'il ne devienne le Père Noël.

Ayant adoré les précédents romans de Romain Sardou, j'espère que je trouverai ce nouveau roman sous le sapin demain matin.

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(merci à Kenhaï pour cette info)

16:51 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (6)

23/12/2005

Le héros et le zéro de la semaine

Bon, ça fait longtemps que je voulais faire un truc dans ce genre : citer (et dire pourquoi) ceux qui représentent pour moi le héros et le zéro de la semaine. L'occasion m'est donnée cette semaine riche en actualité.
 
Le héros : sans aucun doute possible, le Père Noël.
On en pense ce qu'on veut, on adhère ou pas, selon ses convictions personnelles, culturelles et religieuses... hélas. Je dis hélas parce que cette fête devrait d'abord être la fête des enfants quels qu'ils soient. Tenez par exemple, j'ai des collègues musulmans qui fêtent noël pour leurs enfants parce qu'ils vivent en France et que ça participe du quotidien de leurs enfants (à l'école, autour d'eux). Bon, sous le sapin, ils ne mettent pas la crêche avec le petit Jésus, voilà la différence. Moi je le mets et pourtant je suis athée mais c'est un élément incontournable du folklore de noël !
Mais la vie étant ce qu'elle est, noël semble de plus en plus décrié chaque année. Par les opposants au marketing qui crient "à la fête commerciale" (il est vrai que c'est devenu la fête des cadeaux technologiques pour adultes). Vu que ce monde tourne de moins en moins rond, on se demande si les gens savent encore rêver et faire rêver leurs enfants. Enfin, moi j'ai été élevé dans cette tradition du noël joyeux pour les enfants, je continue de rêver même si je suis adulte.
Tiens en passant, j'ai ajouté des copains à mon père-noël guitariste en haut à droite.
 
Le zéro : Joey Starr (et son collectif d'appel au vote).
J'ai hésité entre lui et Yannick Noah (pour l'affaire de l'article de Match révélé par le Canard Enchainé où il aurait dit dans une phrase coupée à l'impression que "si Sarko passait en 2007, il se barrait d'ici"). Un bel exemple de citoyenneté mais je trouve que Starr est plus fort encore.
En effet, je trouve pitoyable que ce personnage désagréable, se porte en chantre de la citoyenneté alors qu'il est connu dans la rubrique "faits divers" pour avoir tabassé des jeunes femmes et des animaux ! Ah ça oui c'est un vrai modèle de civisme et de citoyenneté !!!
Que les gens aillent voter, c'est normal, c'est même fondamental, on a la chance dans notre pays de pouvoir le faire. Pour ma part j'ai voté à toutes les élections qu'il y a eu depuis mes 18 ans sauf une seule fois : boycott volontaire du référendum sur le quinquennat (ce débat était complètement en décalage avec l'actualité d'alors).
Bref, il y a surement de biens meilleurs porte-paroles que ce type pour inciter les jeunes des banlieues à voter même si l'affectio societatis avec un rappeur permet un impact fort dans les cités (pour employer un mot compliqué) !

22/12/2005

Difficultés

La semaine passée c'était la neige qui manquait à Nicolas Vanier, cette semaine c'est cette même neige qui l'empêche d'avancer correctement. Le froid s'intensifie (-40° mais il s'attends à bientôt atteindre des passages à -60°), la neige se densifie mais reste profonde sur des pistes difficiles et très accidentée.
Lors du passage des premiers cols (dans les Monts Sayan), Nicolas et ses chiens ont mis une journée pour faire seulement 6 km. La journée suivante ce n'est que 3 km qu'ils feront.
Les communications satellites passent mal, la nourriture commence à manquer pour les chiens à cause du retard et de ces difficultés innatendues.
L'objectif est donc de ménager les bêtes et de ralier Toora-Khem.
Demain Nicolas sera parti depuis 3 semaines.

medium_leg-nicolasvanier3.jpg
A suivre...
(crédits photo : odysséé sibérienne)

22:30 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (3)

Le roi Kong

medium_leg-affichekingkong.jpgHier soir je suis allé voir King Kong. Le film dure 3 heures mais on ne s'ennuie pas (si vous avez faim ou soif pendant un film c'est que vous n'êtes pas vraiment "dedans" ; sauf le cas de scène de repas).

La mise en place du film est très (trop ?) longue. Non pas à cause de longueurs (il n'y en a pas dans le film) mais tout simplement parce qu'on trépigne d'impatience sur son siège de voir enfin King Kong à l'écran. Il faut attendre 40-45 bonnes minutes avant de le voir mais ça vaut le coup de patienter.
Les effets spéciaux sont vraiment bien faits, il n'y a rien à redire de ce coté.
Mise à part l'histoire en elle même (un gorille de 10m de haut qui survit dans une île cachée parmi les dinosaures et qui tombe "amoureux" d'une jolie blonde) il y a quelques invraisemblances... mais là je pinaille : un des héros conduit une voiture des années 30 comme si c'était une voiture de rallye moderne (limite avec les pneus qui fument) ; l'héroine (la très jolie Naomie Watts) qui en plein hiver est en robe de soirée dans la rue sans avoir froid ; King Kong qui glisse sur un étang gelé sans passer au travers... Faut surtout voir ça comme ce que c'est, un bon divertissement.
Une remarque car ça m'agace d'entendre ça ou de le lire dans des critiques, il est de coutûme dans le ciné depuis 10 bonnes années de chercher des similitudes avec les films précédents d'un acteur ou d'un réalisateur. En l'occurrence Peter Jackson est le réalisateur du Seigneur des Anneaux (je dis ça pour ceux qui reviennent de Pluton). Donc, pour ceux qui veulent retrouver un arrière-gout de ce précédent film ou ceux qui ne veulent pas y aller en arguant que ça va être "comme" ce film, eh bien non, il n'y aucune similitude. C'est un autre film, point final !
A noter, et là ça va saigner (ce sera mon coup de gueule du jour), la déplaisante présence d'un père de famille avec son gamin de 5-6 ans (oui oui vous lisez bien) dans la salle (de 21h à minuit) pour un film qui devrait être limite à conseiller à partir de 12 ans. Je me suis retenu de lui faire la remarque avant le début du film, j'ai été con j'aurais dû (sans parler de la complicité toute "commerciale" du guichetier). A cet âge et à cette heure un gosse devrait être couché. Faut pas s'étonner plus tard de voir que l'on a des générations de gosses tarés, qui n'ont aucun repère qui ne font pas de différence entre réalité et virtuel et pour qui la violence est d'une banalité déconcertante (quand ils ne finissent pas par planter des profs ou tuer leur famille à coup de carabine sans raison). Et qu'on ne me raconte pas que c'est plus la même époque qu'avant et qu'on ne peut pas comparer, parce que c'est justement par ce genre d'inconscience qu'on en est arrivé là. Putain de Génération Mitterrand !

12:28 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (15)

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