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16/10/2007
Un jour sur Terre (compte rendu)
Je viens d'aller voir "Un jour sur Terre" (pour lequel je vous avais déjà mis l'eau à la bouche il y a un peu plus de 15 jours).
Le film était à la hauteur de mes attentes. Une superbe succession d'images et de scènes animalières belles et souvent cruelles montrant que la nécéssité de se nourrir est primordiale partout sur la planète si l'on veut survivre.
Le point de départ du film se passe en Arctique (précisément au Spitzberg, tiens tiens...) où l'on démarre le voyage avec des ours polaires.
Puis petit à petit on descends vers l'équateur et ainsi de suite jusqu'en Antarctique. Pendant ce voyage, on passe d'une saison à l'autre, d'un paysage à l'autre, d'un animal à l'autre.
La chanteuse Anggun nous conte l'histoire de ce qui se passe constamment sur notre planète loin de chez nous, bercée par une musique envoutante.
Un film à voir pour (changer un peu et) se rendre compte des beautés de notre monde. Un message d'actualité aussi pour que l'on sauve notre planète.
19:30 Publié dans Culture, Information/Actualité, Nature | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : nature, Environnement




Commentaires
............et jeudi matin tu sautes dans ton monospace polluant pour aller au travail...............
j appelle ça : le paradoxe du banlieusard
A bon entendeur.
Écrit par : kader | 16/10/2007
Jeudi matin il n'y a pas de train chez moi pour cause de grève. Faut bien que j'aille bosser ?
Ta réaction est un peu extrême et montre justement qu'il ne faut pas confondre "utiliser moins (ou mieux)" et "ne plus utiliser" la voiture.
Oui je fais partie de ceux qui vont bosser en voiture mais c'est du covoiturage ;o)
Écrit par : Legweak | 16/10/2007
Je ne vois pas pourquoi les banlieusards seraient visés plus que les autres. La banlieue est loin d'être un choix de vie.
Et puis kader, en grand moralisateur, surfe sûrement sur un PC importé d'Asie alimenté en énergie nucleaire dans une pièce chauffée à 21° tout en mangeant un hamburger plein de viande de boeuf nourri aux quintaux de végétaux.
On a tous notre responsabilitésur cette terre, cela n'emp^che pas d'avoir une conscience et réagir - même par de petits gestes.
Écrit par : Damogiz | 16/10/2007
Je le savais qu'il y avait des images trash!!!! Heureusement que j'ai lu ta note avant d'envoyer mon fils de 6 ans voir le film... :D (il est très sensible, cet enfant... pas envie de passer des plombes à lui expliquer POURQUOI les gentils petits animaux se font boulotter!... Il pratique le tri sélectif depuis qu'il comprend la différence entre poubelle bleue et poubelle grise... c'est déjà un bon début, non? ;-)))
Écrit par : Daydreamer | 16/10/2007
C'est sûr que ca donne envie ;o)
Écrit par : Jipes | 17/10/2007
j espère pouvoir aller voir ce film rapidement
Écrit par : kenhai | 17/10/2007
Je suis allé voir ce film hier. Il m'a bien plu, mais j'ai trouvé le fil conducteur quand même assez décousu. Peut-être aurait-il mieux valu se concentrer sur quelques cas, et plus montrer l'impact du bouleversement climatique sur toute cette mécanique.
Tizel
Écrit par : Tizel | 21/10/2007
Daydreamer, il y a assez peu d'images "trash" disons que l'on devine "après" ce qu'il advient à tel animal, une fois qu'on voit son prédateur fondre sur lui. En même temps même si on le cache, il ne faut pas occulter cette réalité de la vie animale qui est de manger pour survivre (puis être mangé). Je pense que 6 ans c'est un peu juste pour voir ce film.
Tizel, c'est précisément le cas, le film s'est concentré sur quelques cas. Après avoir lu des commentaires à gauche et à droite sur d'autres blogs, il m'est venu une autre analyse du film. Par exemple l'un des commentaires que j'ai lu faisait le reproche que le film ne parle surtout que de 3 animaux. Ce n'est pas faux. Le film attire l'attention sur 3 animaux en particulier dans leur milieu respectif : l'ours polaire pour le monde arctique ; l'éléphant en Afrique (sur terre) et la baleine dans l'océan. Et on se rend compte que chacun, qui sont des animaux majeurs de leur écosystème, que l'on pourrait croire invincible "souffrent" pour (sur)vivre ! Avec cette analyse, je trouve le film encore plus fort et moins décousu ;o)
Écrit par : Legweak | 21/10/2007
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