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31/12/2007

Bonne année 2008

Et voilà la première bonne nouvelle de 2008 !!!

Fini de s'excuser d'être non-fumeur à chaque fois qu'on rentre dans un resto. Fini le coin sombre au fond de la salle. Fini la table bancale juste devant les chiottes. 

"L’interdiction de fumer dans les lieux publics entre en application au 1er janvier 2008 dans les débits permanents de boissons à consommer sur place, casinos, cercles de jeu, débits de tabac, discothèques, hôtels et restaurants."

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Sur ce... bonne année à tous ;o)

20:30 Publié dans Information/Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

29/12/2007

Le blog d'Instants Photo

Je viens d'ouvrir un nouveau blog : 100% dédié à la photo et à l'actualité de mon site photo.

Il en sera le relais "officiel" (il en a déjà la même apparence graphique).

Alors vous allez me dire, pourquoi un blog de plus alors que je parle déjà de photo ici ? Eh bien... mon blog "Legweak" est parfois un peu trop fantasque et/ou personnel et je voudrais éviter le mélange des genres. 

La photo c'est du sérieux ;o)

Je continuerai de parler photo ici, et sur l'autre je republierai probablement certaines notes sur la photo déjà parues ici. Mais Legweak reste mon blog principal et je n'ai pas l'intention de raccrocher.

Ce nouveau blog sera très vraisemblablement moins prolifique mais j'ai envie de le faire vivre au mieux.

Pour l'instant, je viens de l'ouvrir. A suivre...

17:15 Publié dans Autour de moi , Blog , Information/Actualité , Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

28/12/2007

On s'amuse comme on peut

En ce moment, c'est la nuit polaire au Spitzberg.

Ça ne m'empêche pas de regarder de temps en temps les webcams qui s'y trouvent (nostalgie quand tu nous tiens).

Il a beau faire nuit 24h sur 24 jusqu'à mars environ, il y a parfois des choses à voir.

Comme cette photo, prise hier à 13h à la Station Polaire Polonaise dans le Hornsund (où j'avais passé l'une des plus belles journées de mon voyage en aout) :

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Petit détail, hier à cette heure là, il faisait -25.3° !!! On s'amuse comme on peut mais après tout, qui n'a jamais fait de bonhomme de neige dans sa vie ? Rien de tel pour se réchauffer ;o)

20:35 Publié dans Arctique , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

27/12/2007

Dans une semaine... si tout va bien

Dans une semaine, si tout va bien je serais quelque part par là (cliquez sur la photo) en Auvergne dans le massif du Sancy, précisément au Mont Dore (pas très loin de Clermont-Ferrand).

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(© photo : http://www.sancy.com )

Non, je ne vais pas faire du ski mais je pars avec plusieurs photographes (rencontrés sur un forum photo que je fréquente régulièrement) pour suivre une course de chiens de traîneaux sur le week-end. L'un des "organisateurs" de cette virée est en cheville avec les organisateurs de la course. Pratique ;o)

Départ vendredi 04 à 7h du mat, retour le dimanche dans l'après-midi.

Si tout va bien... comprendre si la neige est encore là. Pour l'instant ça semble plutôt bon.

A suivre...

20:34 Publié dans Autour de moi , Information/Actualité , Nature , Photo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

26/12/2007

L'ours bleu

e204712b130dea04260b615cb9d03eb9.jpgJe l'ai ! Depuis le temps que je le voulais. J'ai réussi à trouver ce livre sur internet, l'Ours Bleu, de Lynn Schooler. Ce livre n'est plus réédité et n'existe plus qu'en occasion.

Il raconte la rencontre de deux hommes, l'auteur Lynn Schooler et le photographe japonais Michio Hoshino venu en Alaska à la recherche de l'Ours Bleu, le mythique ours des glaciers.

Lynn Schooler a été tour à tour pêcheur, photographe et guide naturaliste. Il vit aujourd'hui sur un bateau en Alaska.

Michio Hoshino était un célèbre photographe animalier. Il est décédé en 1996, tué par un ours lors d'un reportage au Kamtchatka, en extrème Sibérie orientale.

Pendant une dizaine d'années, ils vont se retrouver tous les deux en expédition dans l'espoir de photographier cet ours rare. Le livre raconte leur quête et leur amitié. 

Je parlais récemment de l'Ours Esprit, une des sous-espèces de l'Ours noir d'amérique du Nord. L'Ours des glaciers est également une sous-espèces de ce même Ours noir.

Ce livre, je me le mets de coté pour mon prochain voyage.

Pour la petite histoire, bien que rare, ce n'est pas un livre cher : il m'a couté 3.63€. Mais il m'a également couté... 3.77€ de frais de port.

13:10 Publié dans Arctique , Culture , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

25/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (7/7)

(début du conte) (épisode précédent)

Les gnomes :

Quand le Père-Noël s'arrêta de chanter l'arbre disparu et avec lui tous les émerveillements qui allaient avec. Il remit la pierre magique autour de son cou et la caverne redevint sombre.
Les enfants purent demander en récompense ce qu'ils voulaient pour l'avoir aidé : ils lui demandèrent de rester à son service et de continuer à l'aider.
Ils partirent tous ensemble, avec Gnome, dans le traîneau en direction du Nord.
Chemin faisant, ils virent au loin de sombres formes qui furent effrayées à leur arrivée. Gnome les reconnut.
- Petit Frère, cria-t-il, avec étonnement !
Il s'agissait du frère de Gnome, de sa femme et de leurs deux enfants. Ils avaient été bannis et était dans le même état misérable que le sien lorsque l'ours le trouva, la queue coupée et les cornes sciées. Tel était le châtiment pour avoir aidé les voleurs à s'enfuirent.
- Maintenant nous ne sommes plus des trolls, soupira Petit Frère. Nous ne savons plus qui nous sommes, nous ne sommes personne.
- Vous êtes des gnomes maintenant, leur dit le Père-Noël. Vous pouvez aller où bon vous semble mais vous pouvez aussi venir avec moi, là où la lumière doit se lever et où sera mon château.
Ils acceptèrent de venir avec eux et montèrent dans le traîneau.
Le traîneau prit de la vitesse, tellement que les enfants pensèrent qu'ils allaient s'écraser contre la montagne mais le Père-Noël caressa sa pierre magique et le traîneau s'envola dans les airs.
Au bout d'un moment le traîneau se posa non loin de l'endroit où était la caverne de l'ours. Ils furent accueilli par les grognements des deux morses.
Les gnomes se firent la promesse qu'un jour cet endroit serait le plus beau château que l'on puisse trouver au monde.

Préparatifs de Noël (*) :

Les enfants avaient aidé le Père-Noël et lui avaient donné des cadeaux quand il en avait besoin.  A partir de cet instant, tous les ans, quand le Soleil passerait sur son traineau en direction du Nord, il donnerait un cadeau à tous les enfants du monde. Mais comme il ne pouvait même par magie passer chez chaque enfant, il ferait de leurs parents, ses aides. Quand il passerait dans le ciel sur son traineau tiré par les rennes alors il inspirerait chaque parent pour qu'ils donnent à chaque enfant le cadeau qu'il avait envie.
A l'intérieur de la caverne (ou du château-royal puisque le Père-Noël était le roi du pôle Nord) en ouvrant le sac et en frottant sa pierre magique, les voeux de chaque enfant y entrait.
Les gnomes travaillaient à arranger le chateau mais le Père-Noël et les enfants avaient encore un voyage à faire ensemble.
Le sac était plein de voeux et le traîneau vola du Nord au Sud puis de l'Est à l'Ouest. A chaque fois qu'ils passaient au dessus d'habitation humaines, le sac était ouvert et l'esprit du Père-Noël inspirait chaque parent.
Chacun sut que quelque chose d'important se passait
- Une nouvelle lumière est en train de naître, dit le Père-Noël.
Une fois revenu au château, la femme de Petit Frère, appelé Mère Gnome, avait mis la table pour tous.
Gnome protesta en voyant le dîner. Il détestait le poisson et ne voulait pas manger de viande de rennes car on ne mange pas les animaux qu'on aime.
Il partit bouder dans son coin mais le Père-Noël lui demanda ce qu'il voulait manger ?
Il pensait à du porridge. Et du porridge apparut. Il mangea, mangea encore et encore jusqu'à en avoir mal au ventre et passa ensuite la nuit à se plaindre de son ventre.

La fête de Noël :

Au retour du dernier voyage, ils étaient passé près du village où vivaient autrefois les enfants et tous semblaient contrariés.
Une sombre lumière s'approchait du village. Il s'agissait de trolls, de tupilaks et d'autres créatures venant des profondeurs des montagnes.
Personne au village ne faisait attention, tout le monde était joyeux de voir chaque enfant jouer avec son cadeau.
Le Père-Noël arrêta son traîneau et tous descendirent par une corde jusqu'au sol. Il prit sa pierre magique et des bûches en flammes apparurent dans ses mains. Mais il avait beau les lancer contre les trolls ça ne semblait pas les arrêter.
Mais soudain le monde sembla exploser ! Du moins c'est ce qu'ils pensèrent. Le Soleil venait de se lever, même si c'était encore le milieu de la nuit. Toutes les créatures s'enfuirent dans tous les sens et retournèrent au plus vite dans les profondeurs de la terre.
Soudain, un cri vint d'une hutte. Un enfant venait de naître.
Gnome pris sa corne et souffla dedans. Le Père-Noël était content et se prépara à repartir.
Une fois revenu au château, une belle lumière étincelait l'intérieur : un nouvel arbre illuminait la caverne et tous dansèrent autour. Ils mangèrent et s'amusèrent. Mais alors que la fête battait son plein, ils virent les vêtements du Père-Noël par terre. Mais plus aucune trace de lui.
Gnome leur dit de venir dehors et leur montra les traces d'un grand ours polaire qui partait dans la neige.
- Il ma dit de vous dire tout l'amour qu'il avait pour vous et vous souhaite un Joyeux Noël, dit-il en touchant la pierre qu'il portait autour du cou et qu'il reviendra l'année prochaine.
Et tout disparu autour d'eux sauf la neige qui tombait abondamment. Ils ne savaient pas où ils étaient mais en avançant ils aperçurent une petite lumière venant d'une hutte de tourbe. Ils surent où ils étaient. Ils étaient chez eux.

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(* en anglais "Little Christmas Eve", dans certains Pays Nordiques on prépare le sapin, la veille de Noël)

 

16:30 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Apparemment... j'ai été sage !

Au pied du sapin de noël :

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Chanceux Legweak ;o)

11:00 Publié dans Autour de moi , Information/Actualité , Insolite | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

23/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (6/7)

(début du conte) (épisode précédent)

Le sac de voeux :

Quand les enfants entendirent cette voix, ils furent surpris et retrouvèrent espoir car c'était une voix qu'ils connaissaient. C'était difficile à croire mais cette voix c'était celle de Gnome.
Le troll qui s'appelait "Petit Frère" était tout aussi surpris.
- "Grand Frère" ? C'est toi qui est de retour ?
- Seulement pour aider ces stupides enfants, répondit Gnome, puisqu'ils ont insisté pour venir dans la montagne.
Une fois hors du trou, Gnome demanda à son frère des manteaux de trolls pour changer leurs vêtements trempés. Et c'était une bien meilleure idée pour passer inaperçu et se déplacer librement en ayant l'allure d'un troll.
En les regardant, Petit Frère se dit que les humains étaient vraiment les plus horribles créatures au monde. Par chance il savait où était prisonnier l'Esprit. Et bien que les trolls désobéissants étaient sévèrement punis, il allait aider son frère pour qui il avait le plus grand respect. Il dit enfin à son frère que le Sorcier avait envoyé un autre tupilak pour tuer le Père-Noël.
Ils arrivèrent à la cellule où se trouvait l'Esprit toujours en forme de sac. Mais quand le garçon prit le sac, des gardes arrivèrent.
- Attention, des voleurs, cria l'un d'eux.
- Dispersez-vous, cria Gnome, qui partit par la droite.
Petit Frère parti par la gauche tandis que les enfants partirent droit devant dans un étroit passage.
- Attrapez les, tuez les, crièrent plusieurs voix.
Mais les enfants ne purent aller bien loin, l'allée était complètement aveugle. Et déjà les trolls étaient sur leurs pas
- Nous les tenons, nous les tenons, cria l'un d'entre eux.
- Oh non, s'écria la petite fille de désespoir. Comme j'aimerais être à la maison en ce moment...
Tout à coup tout sembla bouger autour d'eux. Ils furent soulevés dans les airs et projetés si vite qu'ils faillirent s'évanouir, ils tournaient dans tous les sens, la lumière autour d'eux changea et les aveugla presque. Quand le calme réapparu et qu'ils ouvrirent enfin les yeux, ils n'étaient plus dans la montagne des trolls. Ils étaient devant une petite hutte de tourbe...

Pris à nouveau :

Comme c'était bon d'être à nouveau chez soi. Ils se rendirent compte que le sac fonctionnait quand il s'agissait d'un bon voeu. Ils souhaitèrent un nouveau traîneau avec des chiens pour leur père et soudain apparu tout un attelage devant eux. Les enfants allaient pour ouvrir la porte de leur maison. Mais alors qu'ils entraient leur mère poussa un cri de terreur. Leur père sauta vers eux avec un énorme couteau en criant :
- Alerte, des trolls des montagnes !!!
Les enfants voulurent s'expliquer mais déjà d'autres chasseurs sortaient de chez eux certains munis de harpons. Ils avaient oubliés qu'ils portaient encore les manteaux des trolls et durent s'enfuir à nouveau alors que pleuvaient déjà autour d'eux divers projectiles.
Ils coururent et coururent encore. Mais il n'y avait plus personne derrière eux. Aucun chasseur n'irait se risquer à poursuivre des trolls jusqu'à leur montagne.
Que pouvaient-ils faire maintenant ? Ils ne pouvaient pas souhaiter de nouveaux vêtements, ce n'était pas leur sac après tout mais celui du Père-Noël. Ils ne pouvaient qu'aller le trouver pour lui demander. Ils partirent en direction de la grotte du Père-Noël en espérant que le terrible tupilak n'était pas déjà arrivé sur place.
A l'approche de la caverne, il leur sembla régner un calme étrange comme si quelque chose ne tournait pas rond.
Ils n'osaient pas entrer dans la caverne par peur de ce qu'ils pouvaient y trouver. Ils ne firent pas attention à la forme qui s'approchait d'eux. Tout à coup, ils se retrouvèrent projeté l'un contre l'autre en se donnant des coups à leur tour, pris dans un sombre sac.
Pas de doute, c'était la pire chose qui puisse leur arriver : être attrapé par Amiat, la terrible femme-troll qui chassaient les enfants perdus avec son énorme sac. Ils savaient qu'ensuite, elle retournait dans sa hutte pour les manger par petits bouts : d'abord les bras, puis les jambes, et enfin le coeur.
- Je vous tiens, s'écria un voix.

Le Tupilak :

Gnome, qui montait la garde à l'entrée de la caverne du Père-Noël pensait avoir capturé deux petit trolls. Mais il reconnu les cris des deux enfants dans le sac. Une chance car il allait précipiter son contenu en bas de la montagne.
- Nous sommes content de te revoir, Gnome.
- Chut ! Ecoutez, dit Gnome ! Vous entendez ces tambours ? Ce sont ceux du Sorcier troll. Ça veut dire que le tupilak est en route pour ici.
Le Père-Noël était content de revoir les enfants et de retrouver l'Esprit (qui semblait vouloir rester en sac). Il murmura quelque chose et les enfants se retrouvèrent habillé dans des habits plus chauds que ceux des trolls.
Les tambours se faisaient de plus en plus forts et proches, ce qui rendait nerveux le gnome. Mais le Père-Noël ne semblait pas s'inquiéter.
- Restez ici, à coté du feu, dit-il. Quoi qu'il se passe vous ne devez pas vous enfuir. Le tupilak est un mauvais esprit. Vous ne devez pas le regarder. Tenez vous par la main et regardez la lumière.
Les enfants s'assirent à coté du feu. Quand les pierres autour d'eux commencèrent à vibrer le Père-Noël se mit à chanter.
Le tupilak poussa un grognement terrible alors qu'il était maintenant proche de la caverne. Le Père-Noël se pencha sur le sac et récita quelques mots magiques.
Du sac se mit à grandir un grand arbre vert plein d'oiseaux en train de chanter. Du ciel sembla tomber des boules de multiples couleurs tandis que les elfes de feu envoyèrent au sommet de l'arbre une petite flamme que la lumière d'une étoile semblait faire danser.
Cette vision était si belle que les enfants oublièrent l'horrible tupilak qui était presque derrière eux maintenant. Même le gnome, qui connaissait son terrible pouvoir, semblait hypnotisé par toutes ces belles lumières. et en oubliait le danger. Aucun d'eux n'avait encore vu un arbre de leur vie. Ils étaient tellement émerveillés qu'ils se tenaient par la main et dansaient autour de l'arbre.
Dès lors, le pouvoir du tupilak devenait inutile car plus personne n'avait peur et ne le voyait. Comme il ne pouvait pas atteindre ceux vers qui il avait été envoyé, il se retourna vers ceux qu'il l'avait envoyé ici. Il y eu de terribles cris de terreur et tout redevint calme en dehors de la montagne.

 

 

(suite du conte)

16:20 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

22/12/2007

Encore 90 jours à attendre...

... et j'y serai :

(webcam Tasiilaq) 

20:42 Publié dans Arctique , Autour de moi , Information/Actualité , Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

L'ours Esprit

Une légende amérindienne raconte qu'un "Ours Esprit" habite la côte ouest du Canada. Autrefois, lors du retrait des glaces, un "corbeau-créateur" a survolé cette côte. S'arrêtant sur une île habitée par les ours noirs vivants dans ses riches forêts, le corbeau a blanchi le pelage d'un ours sur dix sur son passage. Ces ours blancs sont maintenant la mémoire du début des temps.

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Cet après-midi sur Ushuaïa TV (l'une de mes chaînes favorites du câble) j'ai vu la rediffusion d'une émission "Ushuaïa Nature" de Nicolas Hulot. Dans cette émission, en Colombie Britannique (Canada) il partait à la recherche de cet "ours esprit".

Au plus profond des forêts de l'île de la Princesse Royale (au Nord-Ouest de Vancouver) vivent des ours noirs. Parmi eux, on trouve dans un proportion de 10% des ours complètement blancs.

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(© photo : www1.radio-canada.ca)

Ce ne sont ni des ours albinos ni des ours polaires. Il s'agit d'un ours noir au pelage blanc. L'analyse génétique de son ADN a permis de montrer que cette couleur était due à un gène récessif (c'est à dire caché) qui rend le pelage blanc lorsque les deux parents (quelle que soit leur couleur) sont porteurs du gène.

Découvert par un scientifique du nom de Kermode, il est aussi appelé l'Ours Kermode.

Il fait actuellement l'objet d'un concours pour devenir la mascotte des Jeux Olympiques d'Hiver de Vancouver en 2010.

Bien que l'ours noir ne soit pas à proprement parler une espèce en danger, le Kermode lui, l'est avec une population estimée à moins de 400 spécimens.

18:55 Publié dans Culture , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

20/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (5/7)

(début du conte) (épisode précédent)

Une bonne action :

Ils allaient à vive allure mais dès que les rennes arrivèrent sur la glace les problèmes commencèrent. Les rennes ne savaient pas courir sur la glace. Les deux premiers rennes tombèrent, faisant tomber les suivants jusqu'à ce que finalement le traîneau se retourne, envoyant tout le monde nez le premier dans la neige !
- Pourquoi ne pas m'avoir écouté, pesta le jeune garçon. Nous aurions du acheter des chiens !
Le gnome dit que courir sur la glace était une très mauvais habitude typiquement humaine. Mais il devait admettre que les rennes n'y arriveraient pas. Ils longèrent la montagne pour éviter la glace mais en raison des nombreuses pierres ils durent aller beaucoup moins vite.
- Que penses-tu que notre père dira, demanda la fille ?
Le père des enfants leur avait appris à être toujours honnête dans la vie. Mais ils avaient trompé deux honnêtes vendeurs pour acquérir les rennes et le traîneau et tout ça sans dépenser le moindre argent. Le garçon stoppa le traîneau à la grande surprise du gnome qui protesta.
- Que pensez-vous qu'il se serait passé si je ne vous avais pas aidé ? Vous vous seriez fait attrapé, c'est sur !
Le garçon essaya de faire faire demi-tour à son attelage mais le gnome les en empêcha et ils reprirent la direction initiale. Lorsqu'ils traversèrent un village pitoyable, plein de gens malades et affamés, la fille chuchota à l'oreille de son frère.
- C'est une bonne idée, dit le garçon qui déjà arrêtait le traîneau pour donner à ces malheureux tout son or pour qu'ils puissent s'acheter à manger et se soigner .
En repartant, il dit au gnome qui ruminait sa désapprobation dans sa barbe que c'était un cadeau du Père-Noël.


Une décision sérieuse :

De retour à la caverne, ils trouvèrent le Père-Noël assis. Les enfants devaient rentrer chez eux maintenant. Ils firent cadeau au Père-Noël du traîneau et des rennes. Il était très touché alors que le gnome ruminait que les enfants d'humains étaient les plus stupides des créatures.
- Ils ont tout donné, tout l'or, dit-il, il ne reste plus rien !
Bien qu'il n'avait pas encore vu le Père-Noël en tant qu'humain, le gnome reconnu l'ours à ses yeux. Il lui demanda en quoi il pouvait l'aider ?
Quand le gnome comprit qu'il allait devoir retourner dans la montagne des trolls pour libérer l'Esprit, il fut comme effrayé.
- Jamais ! Tout mais pas ça, cracha-t-il ! S'ils m'attrapent ils m'écorcheront vivant puis me tueront et me jetteront dans un trou sous la montagne.
Il énumérait les multiples façons dont les trolls le tuerait. Il ne pouvait pas aider le Père-Noël. Si l'Esprit était avec les trolls, il n'y avait plus rien à faire pour lui.
- Quel honte, s'écria le Père-Noël ! Si je ne peux pas faire revenir l'Esprit, je ne pourrais pas répandre la joie autour de moi. Le soleil deviendra noir et la nouvelle lumière ne pourra pas naître.
- Si Gnome ne veut pas y aller, nous irons Appa et moi, dit le jeune garçon.
- Vous ne trouverez jamais le chemin, dit le gnome. Le chemin sous la montagne est un véritable labyrinthe.
Le gnome changea d'avis car il était hors de question d'y laisser aller les enfants seuls.
- Merci Gnome, je savais que je pouvais compter sur toi, dit le Père-Noël.


Dans la montagne des trolls :

A bord du traîneau, ils allèrent jusqu'à la montagne des trolls. Ils finirent à pied pour ne pas être vu. Le Père-Noël resta en arrière pour garder le traîneau et les rennes tandis que le gnome et les enfants allèrent jusqu'à l'entrée secrete. Arrivé là, il regretta sa promesse.
- C'est trop dangereux, nous devrions faire demi-tour, dit-il.
Mais les enfants ne voulaient rien savoir. Si lui n'y allait pas, eux iraient à sa place.
- Bon d'accord, allons-y nous verrons bien, dit le gnome qui se ravisa en les traitant de stupides idiots.
Il faisait très sombre dans la grotte. Le gnome alluma une torche avec ce qu'il appellait de la "mousse à feu".
- Vous n'y arriverez jamais, dit-il. Vous vous ferez attraper.
- Tout ira bien, répondit le garçon.
- Alors c'est à vos risques et périls, adieu, nous ne nous reverrons jamais, dit le gnome. 
Les enfants se retrouvèrent seuls à l'intérieur de la montagne des trolls dans un labyrinthe où l'on ne pouvait compter les entrée, les sorties, les passages, les allées sombres, les chemins et les puits. Mais par chance, ils avaient la torche.
Pour avancer, ils suivirent uniquement les couloirs où il y avait le plus de traces de pas et évitait soigneusement ceux qui semblaient ne jamais être empruntés. Mais ils ne trouvèrent personne. En fait, la plupart des trolls n'étaient pas dans leur montagne, ils étaient partis en direction de la grotte du Père-Noël, pour attendre le moment où il sortirait.
Les enfants allèrent aussi loin qu'ils purent. Ils arrivèrent près d'un nouvel obstacle. C'était en fait l'entrée d'un chateau. Il n'y avait aucun garde caché dans la pénombre. Ils poussèrent la porte, si fort qu'ils tombèrent dans leur élan dans un trou caché derrière où flottaient des corps à moitié décomposés. Ils essayerent en vain d'attraper le bord du trou mais ils ne le pouvaient pas. Un troll arriva et commença a leur jeter des pierres.
- Misérable vermine humaine, cria-t-il.
Mais quelqu'un intervint :
- Sors tout de suite cette vermine de là, petit frère, où c'est moi qui t'écorche la peau !

(suite du conte)

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19/12/2007

Cracheur de feu

Aujourd'hui non loin de chez moi, comme animation autour du petit marché de Noël, il y avait un cracheur de feu. Je ne bossais pas cet aprèm, j'en ai profité pour aller y faire quelques photos.

Malgré le froid (-5° chez moi ce matin ; -1° à l'heure où j'écris) le type était en tee-shirt. Et pourtant il ne devait pas avoir froid. J'étais à 5 mètres pour les premières photos, je sentais la chaleur sur moi à chaque fois qu'il crachait.

Pour cadrer plus large je me suis ensuite mis à une vingtaine de mètres et j'ai mitraillé. Voici quelques une de mes photos (doit bien y avoir 80% de déchets sur la totalité que j'ai faite) :

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(dommage sur celle là, son assistant est passé devant à ce moment là) 
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Voilà. 2 fois 5 minutes de spectacle en 1h30 sur place. Et surtout la première "vraie" sortie photo avec mon nouvel appareil.

19:45 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

17/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (4/7)

(début du conte) (épisode précédent)

La zone de commerce :

Pris de terreur, les enfants regardaient leurs chiens se faire attaquer et tuer un par un... sauf le dernier, qu'ils arrivèrent à cacher derrière le traîneau avec eux deux. Le tupilak cherchait maintenant le dernier quand subitement la glace trembla sous eux et deux énormes morses en sortirent. Ils s'en prirent immédiatement au tupilak qui ne pouvait rien faire vu qu'il n'avait pas été "programmé" pour s'attaquer aux morses. Il finit par tomber dans l'eau glacé.
C'était terminé... pour l'instant. Mais il allait être difficile de tirer le traîneau avec l'aide d'un seul chien. Et quoi faire si le tupilak revenait ? Ils se remirent en route avec peine. Et qu'allait dire leur père quand il les verrait revenir après avoir perdu les autres chiens ?
Après bien des peines ils arrivèrent enfin sur l'île près de la vieille montagne déchiquetée, là où des gens parlant plusieurs langages différents se rencontraient pour commercer. Dans ce village, ils pouvaient acheter tout ce dont ils avaient besoin pour parfaire leur équipements. Dans un enclos, ils virent des rennes pour la première fois. Puis le garçon pensa à l'or donné par le Père-Noël.
- Nous pouvons nous acheter des chiens, dit-il ?
Bien que fatigués, ils devaient encore trouver la grosse pierre au dessus de la montagne. Mais ça ne serait pas difficile car la montagne surplombait tout dans les environs. Si bien qu'ils commencèrent à monter la montagne. Le chemin était dur à travers la neige.  Ils avaient chaud quand ils marchaient, et froid quand ils faisaient une pause, sans parler de la faim. Mais ils arrivèrent enfin près de la pierre qu'ils cherchaient.
- Gnome, Gnome, Gnome, crièrent-ils ?
Aucune réponse. C'étaient-ils trompé d'endroit ? Ils crièrent encore mais ils n'entendaient comme seule réponse le souffle du vent glacial. Soudain la pierre sembla s'ouvrir et des yeux les fixaient.


Au pied de la montagne :

Les enfants n'avaient jamais vu un ancien troll avant et se demandaient bien à quoi un gnome pouvait bien ressembler. Il s'agissait d'un tout petit homme avec une longue barbe qui touchait presque ses pieds. Il paraissait si étrange que les enfants en ricanaient presque.
- Le Père-Noël nous a envoyé, tu dois venir avec nous, dit le garçon.
Il avait complètement oublié ce que le Père-Noël leur avait dit sur le gnome et alors qu'il allait le prendre dans ses bras il fut violemment projeté en l'air par le gnome. Ce fut une chance qu'il ne tomba pas de la montagne.
- Je ne vais nulle part dit le gnome qui retournait déjà se cacher dans la grotte. Adieu et passez une mauvaise nuit.
Le gnome allait disparaître quand la fille se rappela ce que le Père-Noël lui avait dit de dire.
- C'est le Grand Ours qui nous a envoyé.
- Le Grand Ours ? C'est lui qui vous envoie ? Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt jeunes idiots ?
Le gnome les invita à venir dans sa grotte. Elle était faite à l'intérieur de la grosse pierre. Comme tous les trolls, le gnome était un excellent maçon. Il y faisait chaud et bon dedans. Il y avait des petites fentes pour permettre à la lumière de rentrer à l'intérieur.
- Quand je verrais le soleil sur son traîneau en route vers le Nord je soufflerais dans ma corne, dit le gnome en leur montrant la corne.
Le gnome leur donna à manger, une sorte de grenouille avec quelque chose qu'il appelait du porridge. Ensuite, ils s'endormirent. Quand ils se réveillèrent, ils virent le gnome en train d'examiner les pépites d'or que les enfants avaient avec eux.
- De l'or, dit-il, fasciné comme l'étaient tous les trolls (et les hommes) devant ce métal.
- Nous devons racheter des chiens, dit le garçon.
- Si vous pouvez acheter des rennes à la place des chiens ça serait bien mieux, dit le gnome. Venez, nous allons faire des achats.


Une bonne affaire :

Une fois dans la zone de commerce le gnome dit aux enfants d'acheter des rennes à la place des chiens. Les chiens sont démodés et les rennes courent plus vite. Comme les humains ne pouvaient voir ni les tupilaks ni les trolls le gnome dit à l'oreille du garçon qui devrait se risquer à parier avec un vendeur de superbes rennes.
- Dis au vendeur que si tu peux soulever un renne, tu les auras gratuitement, sinon l'or est à lui.
Sur de lui, le vendeur accepta. Il était impossible qu'un garçon aussi petit puisse être capable de soulever un renne. Et qu'avec cet or, il serait un homme riche.
Le gnome se glissa sous le renne. Quand le garçon se positionna pour le soulever, il le souleva à son tour. Les autres humains ayant assisté à la scène parlèrent de sorcellerie. Mais les enfants prirent les rennes et partirent à la recherche d'un nouveau traîneau car on ne pouvait pas attacher des rennes sur un traîneau à chiens. Mais là encore le gnome avait encore un stratagème pour ne pas avoir à utiliser l'or.
- Dis au vendeur que tu connais un endroit où l'on peut trouver de l'or, glissa-t-il au garçon.
- Montre l'or au vendeur, chuchota-t-il à la fille.
Le vendeur cru qu'on se moquait de lui. Et comme la petite fille commençait à reculer, il s'assagit et lui dit de revenir.
- D'accord, dites-moi où se trouve cette montagne et ce traineau sera à vous.
Le gnome souffla à la petite fille les explications à donner au vendeur et aussitôt le vendeur parti à la recherche de cette endroit. Le gnome n'en revenait pas de la stupidité et l'avidité des humains.
Ils avaient maintenant les plus beaux rennes, sur le plus beau traineau existant. Ils pouvaient maintenant repartir... avec la totalité de leur or. 
 
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14/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (3/7)

(début du conte) (épisode précédent)

Le petit troll :
 
Bien qu'il s'était échappé, Noël ne pouvait courir très vite. Il se cacha dans une grotte près de la montagne non loin du village où vivaient les humains et notamment la famille qu'il cherchait. Il évita de se montrer car le village était plein de chasseurs. Il fallu beaucoup d'énergie aux morses pour effacer toutes traces de sa fuite jusqu'à la grotte et cacher sa présence pendant quelques temps.
Un matin, Noël entendit des gémissements non loin de l'entrée de la grotte. Il se risqua à regarder et vit un petit troll blessé étendu dans la neige. Sa queue avait été coupée, ses cornes sciées, il était dans un état misérable et semblait proche de son dernier souffle.
L'ours ramena le troll à l'intérieur, lui donna à manger, nettoya ses blessures et le blotti contre lui toute la nuit pour le réchauffer.
Quand le troll retrouva ses esprits, il vit qu'il était allongé près d'un énorme ours dans une caverne. Il voulut s'échapper mais n'en avait pas la force. Mais l'ours ne lui voulait pas de mal.
- Tu es l'ours qu'on appelle le Grand Ours, murmura le troll. J'ai entendu parler de toi dans la montagne.
Le petit troll raconta son histoire. Il avait été banni de sous la montagne car il était tombé amoureux de la lumière du jour et des animaux qui vivaient là-haut sur la terre.
- Je ne suis plus un troll maintenant. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus personne...
- Non tu n'es pas "personne", je vais t'appeler Gnome, lui dit l'ours.
- Gnome ?
- Oui, car les gnomes sont gentils avec les animaux.
 
L'attaque :
 
Quand le gnome avait été banni par son peuple, il avait erré dans ce coin de la montagne pour être le premier à voir le retour du Soleil. Il avait fini par être recueilli par l'ours.
- Si tu as besoin d'aide Grand Ours, dit le gnome, fait appel à moi.
Ils se séparèrent. Les deux morses vinrent prévenir l'ours que l'Esprit était prisonnier des trolls quelque part sous la montagne, puis s'en retournèrent, laissant l'ours réfléchir seul à la manière de lui venir en aide pour s'échapper ? Il était bien trop gros pour aller directement sous la montagne. De plus il ne connaissait pas l'entrée secrète des trolls. Et malheureusement le gnome venait de le quitter.
Il en était là de ses pensées quand il entendit des bruits s'approcher de sa cachette. A peine eut-il compris de quoi il s'agissait qu'il recevait déjà les premières pierres lancées par les trolls qui l'avaient retrouvé. Il reçu une pierre en plein front et senti le sang couler sur son oeil.
Il poussa des cris de rage vers les trolls mais il y en avait partout. Il espérait que peut-être les morses entendraient ses cris pour lui venir en aide. Mais il ne pouvait seul se défendre devant l'avalanche de pierre qu'il recevait. Si bien qu'il fini par être surpassé et s'effondra sous les coups. Les trolls sautaient autour de lui en se moquant. Certains sautillèrent même sur lui de plaisir.
Mais soudain, quelque chose les effraya et ils s'enfuirent. Des humains s'approchaient...
 
Les cadeaux :
 
Deux enfants étaient devant lui dans la grotte. Un garçon et une fille. Noël reconnut en eux les enfants du couple dont la mère était enceinte. Ils le regardaient bouche bée. Noël tenta de leur parler mais sans force, il finit par s'endormir.
Quand il se réveilla, après un temps qu'il n'arriva pas à déterminer, il vit que les enfants étaient toujours à ses cotés. La fille était même en train de nettoyer la blessure de son front, tout en lui parlant doucement. Il arrivait à comprendre ce langage.
La fille s'appelait Appa et son frère Eqaluk. Ils discutèrent ensemble tout en mangeant un peu de nourriture apporté par le garçon. Noël apprenait de nouveaux mots "humains". Il leur demanda de leur parleur d'eux.
Appa lui dit qu'ils allaient bientôt avoir un petit frère... ou une petite soeur.
Soudain Eqaluk retira quelque chose qu'il portait sous sa veste, autour de son cou. Il s'agissait de l'amulette magique, qu'il tendit en direction de Noël en lui disant qu'il pourrait en avoir besoin.
A peine eut-il pris l'amulette entre ses pattes qu'il se sentait déjà en meilleure forme. Il la frotta de plus en plus vite.
Les enfants reculèrent de peur quand l'ours se transforma en un humain avec une longue barbe et s'enfuirent quand les petits elfes de lumière apparurent dans la grotte. Noël était triste de leur avoir fait peur mais ils revinrent vite. Ils n'avaient pas eu peur mais avaient été chercher d'autres cadeaux pour l'ours : ses habits qu'ils avaient retrouvés un peu partout, dispersés sauvagement par les trolls.
 
Une mission dangereuse :

Les petits elfes de lumière rendaient la grotte plus lumineuse et chaude, ce qui gardait à distance les trolls. Noël et les deux enfants purent parler plus tranquillement. Quand les enfants entendirent l'étrange voix humaine de l'ours lorsqu'il prononça son nom, ils décidèrent de l'appeller "Père-Noël" (*)
Il y avait forcément une raison pour laquelle les enfants étaient là avec lui. Il décida de les envoyer au plus vite à la recherche du gnome car il fallait absolument aider l'Esprit, toujours prisonnier des trolls. Il leur indiqua qu'il leur faudrait aller en direction de l'île près de laquelle les humains font du commerce. Près d'une vieille montagne, ils devraient y trouver le gnome.
- Vous devez lui parler gentiment et ne surtout pas le forcer. Il est peut-être minuscule, il n'en est pas moins très fort. Dites lui que c'est le "Grand Ours" qui l'appelle, dit Noël.
Le Père-Noël regarda tout autour de lui. Parmi les nombreuses pierres jetées par les trolls il y avait de l'or pur (la montagne en était pleine). Il en prit plusieurs pour les donner aux enfants afin d'avoir de quoi faire du troc en cas de besoin. Puis il leur toucha les yeux pour qu'ils puissent voir des choses que les humains ne pouvaient voir.
Les enfants demandèrent l'autorisation à leur père de prendre un traîneaux et des chiens. Une fois l'accord du père, ils partirent à toute allure en route, sans se douter des dangers qui les attendaient.
Pendant ce temps dans la montagne des trolls un puissant sorcier était en train de fabriquer un tupilak (**) avec de la peau de phoque pourrie, des plumes de corbeau et le crane d'un enfant mort. Après avoir chanté une chanson magique, le tupilak prit vie et fut envoyé dehors par le sorcier pour tuer les deux enfants, afin que personne ne trouve le chemin secret qui mène à l'intérieur de la montagne.
Pendant ce temps, les enfants étaient bloqués avec leur attelage par une tempête qui passait (le Roi Hiver et sa femme Asiaq montant un loup à huit pattes). C'est à ce moment que le tupilak arriva. Mais il décida de s'attaquer d'abord aux chiens, un par un, car le sang des chiens lui donnait beaucoup plus de force.

 
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(* là encore je traduis littéralement le nom anglais)
(** j'avais déjà parlé des tupilaks. Ce sont des monstres de légendes au Groenland, faits de restes d'animaux et d'humains. Aujourd'hui, ils font partie de l'artisanat local à l'Est du pays (là où je vais aller bientôt notamment). On trouve ces souvenirs taillés dans de la corne de narval ou de morse). 

13:00 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

13/12/2007

Je fais la couverture du prochain National Geographic

Bientôt disponible en librairie.

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Merci à Olivier pour l'info ;o)

20:45 Publié dans Divertissements , Insolite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

11/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (2/7)

(début du conte)

Le manteau de fourrure rouge :

Tout à sa douleur, l'ours comprit qu'il n'allait pas mourir mais qu'il était en train de se transformer. Ses pattes avant devinrent des mains et ses pattes arrières des pieds. Il perdit la fourrure de son torse qu'une longue barbe blanche vint en partie recouvrir. Il prenait la forme d'un humain mais il vit que son ombre sur la grotte restait celle d'un ours.
- Que m'arrive-t-il ? J'ai si froid...
- C'est parce que tu es tout nu, répondit l'Esprit.
- Nu, dit l'homme-ours en se rapprochant des petites flammes pour se réchauffer ?
- Ici dans la grotte tu peux te réchauffer mais dehors tu mourrais. Aussi je vais te donner 7 cadeaux.
Le premier cadeau était un grand manteau de fourrure rouge qui lui allait à la perfection.
Le deuxième, une ceinture de cuir pour le maintenir en son milieu.
Le troisième, un bonnet rouge pour réchauffer ses oreilles.
Le quatrième, un pantalon fait de fourrure d'ours polaire (l'homme se sentit presque redevenir ours en le mettant).
Le cinquième, une paire de chaussures en peau de phoque.
Le sixième, un beau bâton fait à l'aide d'une corne de narval.
Le septième, un paire de gants très chauds. 
Une fois vêtu, il remit la pierre magique autour de son cou et sortit dehors. Les deux morses l'accueillir d'un grognement de bienvenue.
- Nous devons maintenant voyager vers le Sud, dit l'Esprit qui avait repris la forme d'un petit renard arctique. Il nous faut trouver une homme et une femme avec leurs deux enfants. La femme est sur le point de mettre au monde un nouveau-né.
- Je ne suis plus un ours maintenant, je suis un homme, dit l'ours tout haut.
- Non, lui dit l'Esprit, tu es Noël (*), celui qui doit répandre la joie autour de lui quand le Soleil remonte vers le Nord sur son traîneau (**)

Le danger caché :

- Mais comment puis-je répandre la joie, demanda Noël ? Qui suis-je pour faire cela ?
- Laisse moi t'aider, lui dit l'Esprit. Je suis là pour ça.
Noël regarda les deux morses. Il souhaita deux gros poissons pour eux. Ce faisant, il voit apparaître deux énormes poissons dans sa main. Les morses devinrent tout joyeux de se voir offrir un tel cadeau même s'ils n'avaient aucune difficulté pour se nourrir eux-même. Mais le geste leur plaisait.
C'était facile à faire finalement, se dit Noël. Par contre il trouva que marcher comme un humain était trop difficile pour lui. Il retourna dans la grotte, se déshabilla et se remit à frotter la pierre magique en souhaitant redevenir comme avant. Une fois redevenu ours, il trouva tout de suite plus facile de se déplacer ainsi. Il ne garda sur lui que la pierre.
Le voyage put enfin commencer. Partout où il passait, il répandait un peu de joie. Il donna à manger à des phoques affamés, à une famille de lièvre des montagnes qui avait faim également. Les animaux lui donnèrent le nom de "Grand Ours".
Mais il était des créatures qui ne voyaient pas d'un bon oeil le retour de la lumière : les trolls des montagnes. Ils vivaient dans la pénombre et souhaitaient même qu'elle puisse se répandre partout sur le monde même si certains devaient en mourir.
Le Roi des Trolls avait entendu parler de cet enfant qui devait naître. Sentant en lui un probable danger, il entendait bien l'écarter. Et maintenant on parlait partout de cet ours aidé d'une pierre magique et d'un Esprit.
- Il faut lancer une contre-attaque. Nous devons convoquer tous les habitants des profondeurs.

Rencontre avec les humains :

Alors que Noël voyageait en répandant la joie partout où il le pouvait, les trolls des montagnes sortirent des profondeurs et se mirent en chasse en direction de la caverne de l'ours.
En arrivant sur place, ils trouvèrent la caverne déserte avec sur le sol les habits humains laissés par l'ours. Ils les dispersèrent partout où ils pouvaient pour que plus jamais Noël ne put reprendre sa forme humaine.
Noël toujours en route à la recherche de la famille, eu soudain un doute sur ce qu'il était censé faire pour eux. Il apprit, trop tard qu'il était sur la mauvaise direction et que le jeune garçon de cette famille était au courant qu'un ours le recherchait. Par peur, le père de celui-ci, un redoutable chasseur, était déjà en route sur ses traces pour le trouver (pour le tuer).
En apprenant ça, il se rendit compte avec effroi qu'il n'avait plus la pierre magique sur lui, probablement perdue lors de son trajet. Que pouvait-il faire ? Retourner sur ses traces risquerait de le faire tomber nez à nez avec le chasseur et sans le moindre pouvoir magique, il ne serait rien d'autre qu'un simple ours.
- Est-ce qu'un voeu peut annuler ce qui s'est passé, demanda l'ours à l'Esprit, qui avait pris la forme d'un ours.
- Non ! Parce que le chasseur a déjà trouvé la pierre et qu'il l'a déjà donné à son fils pour lui dire qu'il n'avait trouvé que ça, sur les traces.
Ainsi ce qui était fait ne pouvait être défait.
Comment récupérer la pierre magique maintenant ? Sans elle, il ne pouvait pas reprendre forme humaine, forme dans laquelle il devait accomplir sa mission.
Mais un autre souci apparu : une ombre grandissante venait vers lui. A son approche, il comprit qu'il s'agissait des trolls des montagnes. Il semblait ne pas y avoir de doute sur qui il était en train de chasser...
 
Le sac :
 
En temps normal, les trolls n'attaqueraient jamais un ours mais Noël n'était plus un ours ordinaire. A l'intérieur de l'ours il y avait un homme dangereux pour eux avec une tâche magique à accomplir. C'est pour cela qu'ils l'attaquèrent.
Ils lui lancèrent des pierres. Il y en avait tellement que l'ours ne pouvait à peine contre-attaquer. Les trolls étaient nombreux, rapides à tourner autour de lui. Pire, ils avaient un filet et s'il était pris dedans, il ne pourrait plus s'échapper.
Il savait que les trolls avaient peur de la lumière et du feu mais sans la pierre magique il ne pouvait rien faire. Il tenta une percée quand tout à coup la glace se brisa devant lui très violemment. Les deux morses en sortirent et dispersèrent les trolls qui avaient horreur de l'eau glacé.
Bien que Noël put s'échapper grâce à cette diversion, l'Esprit lui, n'eut pas cette chance. A peine changé en oiseau, le filet des trolls l'emprisonna. Il fut immédiatement jeté au fond d'un sac que les trolls portaient déjà en triomphe à toute vitesse à l'intérieur de leur montagne.
Le Roi des trolls souhaita alors le voeu que le Soleil devint Noir. Mais l'Esprit ne pouvait pas l'exaucer car ce n'était pas un Bon voeu. Ce qui rendit fou de fureur le Roi qui ordonna qu'on punisse l'Esprit.
Agacé d'avoir été fait prisonnier, l'Esprit se rendit subitement invisible, en prenant la forme du sac. Le sac et lui ne faisait plus qu'un. Le Roi ordonna qu'on suspende le sac. Il voulait qu'on le fouette jusqu'à ce qu'il se montre plus raisonnable pour accomplir le moindre de ses désirs.

 

(suite du conte)

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(* la version anglaise du conte donne le nom de "Christmas" que je traduis simplement par "Noël".

Le nom du "Père-Noël" au Groenland est Jullip, nom qui s'apparente avec un fête païenne des pays nordiques nommée "Jul" - voir **).

(** comprendre le retour du Soleil le jour du Solstice d'hiver).

19:25 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10/12/2007

Kit mains-libres

Euh....

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No comment ;o)

20:30 Publié dans Divertissements , Insolite | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

09/12/2007

Les trolls de l'île de Rost

En Norvège, dans l'archipel des Lofoten, se trouve l'île de Rost. Longtemps les gens n'osaient pas venir ici à cause d'étranges bruits que l'on y entendait la nuit. Pour la population, c'était le bruit des Trolls.

En fait de trolls, il s'agissait du cri d'un oiseau marin, le pétrel "cul-blanc".

Cette variété de pétrel étant nocturne, elle ne peut pas nidifier l'été à cause du soleil de minuit. C'est pourquoi son chant commence à s'entendre à partir de l'automne (jusqu'à la fin décembre).

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Voici son cri :

Le cri ne semble pas si impressionnant que ça mais quand on s'attends à voir un troll, ça doit y faire réflechir à deux fois avant de débarquer de nuit sur l'île. Tenez, j'en ai capturé un lors de mon escale cet été à Oslo :

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13:15 Publié dans Culture , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

08/12/2007

La véritable histoire du Père-Noël (1/7)

Voici comme promis le premier volet d'une série de 7 notes consacrée à la véritable histoire du Père-Noël (en 24 petits chapitres) un conte venu du Groenland qui a inspiré celui que nous attendons tous chaque année, avec envie ;o)

 

 

L'ours polaire :

Il était une fois, dans le Nord, près du Pôle, un ours polaire qui errait par une tranquille nuit hivernale. Cette nuit là, il semblait nerveux. Il avait la sensation de ne pas être seul.
Aucun être humain ne venait pourtant jusqu'ici (ni les trolls d'ailleurs). Tous vivaient au Sud dans les montagnes (ou sous les montagnes).
L'ours polaire n'allait pas au Sud pour éviter de croiser à nouveau les humains qui une fois tentèrent de le tuer... pour sa peau.
Avec son flair sans pareil il chercha à savoir qui se trouvait dans les parages. Habituellement il n'accordait aucune importance à ce genre de pensée. Il chassait, mangeait et dormait. Mais cette nuit là, il pensait.
Il leva la tête au ciel, chose inhabituelle, et d'étranges pensées le traversèrent :
- Qui suis-je, se dit-il ? Pourquoi suis-je ici ?
Soudain, une étoile filante illumina le ciel aussi fortement que le soleil et s'approcha de lui.
 
La lumière :
 
L'ours tenta de s'enfuir devant cette chose mais une voix s'adressa à lui dans une langue qu'il pouvait comprendre. La voix lui dit qu'il avait été "choisi". 
La lumière était si forte qu'il ne pouvait garder les yeux ouverts. Alors il écouta.
- Lève toi Ours, le monde a besoin de toi.
Soudain sa bouche s'ouvrit et un étrange langage en sorti, qu'il pouvait comprendre :
- Qui es-tu, demanda-t-il ?
- Je suis Celui qui se tient devant toi. Tu ne pourrais pas comprendre ce que je suis alors contente toi d'écouter et écoute la voix qui est en toi.
- J'écoute, dit l'ours.
- 2 frères se partagent le monde : Lumière et Ténèbres (le jour et la nuit). Mais Ténèbres veut être le seul à régner. Or toutes les créatures de ce monde ont besoin de Lumière pour vivre. Hélas, Ténèbres est très puissant. Je dois donc envoyer une nouvelle lumière ici-bas, sur Terre. Pas très loin d'ici se trouve une misérable maison où une femme est sur le point de mettre au monde un enfant.
Je veux que tu t'assure que Ténèbres n'empèchera pas cette nouvelle lumière d'illuminer le monde. Pour cela je vais te donner quelques cadeaux. Tu peux rouvrir les yeux...
 
L'aide :
 
L'ours n'ose pas ouvrir les yeux de peur qu'ils soient brulés par cette lumière. L'ours en est désormais persuadé, c'est le Soleil qui s'adresse à lui. Le Soleil lui passe quelque chose autour du cou en s'adressant dans une langue inconnue mais qu'il peut de nouveau comprendre.
Tout à coup, les yeux encore fermés, l'ours sait qu'il est de nouveau seul. Il ouvre lentement les yeux... et se retrouve dans la nuit noire.
Autour de son cou se trouve désormais une pierre, en forme de dent d'ours polaire. Il découvre également devant lui une chose inconnue qui bouge et prend plusieurs apparences. Ronde, puis carrée, puis triangulaire.
- Qui es-tu, demande l'ours ?
- Je suis là pour t'aider. Je suis un Esprit de souhaits, dit la chose en prenant la forme d'un renard.
- Un Esprit de souhaits ? Une aide ?
- Oui. Quoi que tu demandes, tu l'aura. A condition bien sur que ce soit un "bon" souhait. Et seulement si c'est pour quelqu'un d'autre plutôt que pour toi. Il te faut maintenant retourner dans ta vieille caverne. Là-bas se trouvent les cadeaux.
- Les cadeaux ?
- Les cadeaux sont ce que tu donneras aux autres pour leur apporter la joie.
L'ours et l'esprit se mirent en route. L'esprit pris la forme d'un petit chien pour l'accompagner.
 
Lumière et feu : 
 
Quand l'ours arriva près de sa caverne, il vit deux morses. D'habitude, il reste à bonne distance des morses car ils sont très forts. Mais ceux là étaient là pour lui parler.  
- Nous avons appris que les ténèbres ont commencé à se répandre et qu'une nouvelle lumière doit naître. Nous sommes là pour garder l'entrée de ta grotte quand tu y seras et nous te suivrons quand tu en sortiras.
L'Esprit s'adressa à l'ours :
- Prends la pierre qui est autour de ton cou et frotte la entre tes pattes.
L'ours pris l'amulette et se mit à la frotter de plus en plus, si bien qu'elle finit par devenir de plus en plus lumineuse et brillante jusqu'à ce qu'une petite flamme jaillit devant lui. Effrayé, il lâcha la pierre et tomba à la renverse. En fait de flamme, il s'agissait d'un petit elfe de feu flottant devant lui et qui commençait à éclairer la sombre caverne. 
- C'est comme ça que nous créons la lumière lui dit l'Esprit, qui avait maintenant la forme d'un petit chat. 
La panique passée, l'ours repris la pierre et se remit à la frotter toujours plus vite. Plusieurs elfes de feu se mirent ainsi à illuminer la caverne et à faire danser les ombres autour de lui. 
L'ours s'esclaffa en ayant le sentiment d'être plus fort que jamais. Il frottait la pierre encore et encore quand tout à coup il se mit à flotter lui même dans les airs. 
Même s'il était effrayé par ce phénomène, il continuait de rire. Mais soudain il fut pris de vertiges et tomba lourdement sur le sol. Il avait mal partout. Il pensait qu'il allait probablement mourir. Les petits flammes-elfes dansaient toujours autour de lui...
 
(suite du conte)

15:45 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Présentation de Noël

Allez hop, une petite présentation spéciale Noël. Classique.

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Et n'oubliez pas cet après-midi, la première partie de la véritable histoire du Père-Noël (voir notes précédentes pour les explications).

A suivre...

12:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

05/12/2007

L'histoire derrière l'histoire : le Père Noël (modif)

Quelques petites modifs dans la diffusion du conte de Noël dont j'ai parlé avant hier.

Au lieu de le raconter en 3 samedis de suite (ce qui risque de faire des notes un peu longue, je raconterai l'histoire en 7 fois, précisément aux dates suivantes :

- Samedi 08/12 (publié)

- Mardi 11/12 (publié)

- Vendredi 14/12 (publié)

- Lundi 17/12 (publié)

- Jeudi 20/12 (publié)

- Samedi 22/12 Dimanche 23/12 (publié) et pour finir en beauté...

- Lundi 24/12, le soir de Noël. Mardi 25/12, le jour de Noël.

Donc pas de changement pour le début, rendez-vous samedi...

13:55 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

03/12/2007

L'histoire derrière l'histoire : le Père Noël

Roulement de tambour... (je pose l'ambiance)

Samedi... pour fêter la traditionnelle présentation de blog "Spécial Noël", je commencerai à vous raconter la "vraie" légende du Père Noël, l'histoire derrière l'histoire, le conte merveilleux qui prends ses racines au Groënland, le vrai pays du Père Noël (n'en déplaise aux lapons). Une histoire d'ours polaire, d'amulette magique et... de cadeaux ;o))

Pour ce faire je vous raconterai ce conte en 3 fois : samedi prochain, le dimanche suivant et le soir de Noël (le 24 décembre) la fin de l'histoire.

Je découvre cette histoire au fil des jours, je vous en ferai le résumé en 3 fois. J'espère que vous le lirez ensuite à vos enfants (je vais redoubler d'efforts pour le traduire et le résumer correctement) ?

Rendez vous samedi...

Edit 05/12 : modifs à lire ici

20:05 Publié dans Arctique , Culture , Information/Actualité , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

02/12/2007

La mort chez les Tchouktches

En écho à une récente note de Gmike, voici un extrait du livre de Mike Horn, "Conquérant de l'impossible" racontant sa traversée du cercle polaire arctique (en autonomie et sans moyen motorisé).

Il apprend lors de son passage au pays des Tchouktches, peuple inuit de l'extrème Sibérie, comment est vécue la mort parmi ses habitants.

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"Un Tchouktche sentant sa fin venir ou lassé de la vie, demande à un plus jeune de l'aider à mourir. Il choisit un endroit resté cher à son coeur : le col où il a tué son premier ours, la vallée où il a fait sa plus belle chasse... et s'y fait conduire par son fils ou son petit-fils, qui a obligation de tuer son aïeul, puisque celui-ci le lui demande. Le vieux Tchoutkche retourne ainsi à la nature, qui l'a nourri et l'a fait vivre. Voilà pourquoi , en pays tchouktche, on rencontre parfois des tombes dans les endroits les plus reculés... et les plus inattendus."

18:21 Publié dans Arctique , Culture , Insolite , Nature | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

01/12/2007

DSC_0001

Vous n'avez jamais essayé de taper DSC_0001 dans un moteur de recherche et d'afficher les images ?

En théorie, c'est censé ramener la toute première photo faite par un appareil photo (qui aura été mise sur le web par son auteur). Faites l'essai (ça marche aussi avec DSC0001 ou avec le pré-fixe de tout autre type d'appareil photo ; on trouve parfois des trucs insolites, faut bien essayer son appareil photo).

Eh bien c'est à mon tour ;o)

Ma toute première photo faite avec mon nouveau joujou :

DSC_0001

Bon d'accord elle est naze, j'en conviens :o)

Mais c'était ce matin, je n'étais pas trop bien réveillé et pis bon... en ville de ma fenêtre ya pas énormément de choses intéressantes à prendre. Et j'ai à peine ouvert le manuel (plus de 400 pages à s'avaler).

Demain matin (malgré le mauvais temps annoncé sur la région) je vais essayer d'aller faire un tour histoire de tester l'appareil sur le terrain.

Si je n'ai pas fait plus d'effort ce matin c'est parce que je terminais la mise à jour de ma nouvelle galerie "Spitzberg" pour mon site photo sous forme de "récit" :

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Pour ceux qui ont déjà lu, sur ce blog le "journal de bord" de ce voyage c'est 99,99% le même texte mais il y a autrement plus de photos.

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Tiens, j'avais pas attention mais je me rends compte à l'instant que ma photo est prise en hauteur... 

17:10 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note