09/04/2008
Jeux Olympiques
Il n'y a pas que le passage de la flamme olympique qui peut poser problème... Faut-il encore que les sportifs réalisent les minima pour être sélectionnés.
Pour lui... c'est pas gagné ;o)
19:30 Publié dans Divertissements , Information/Actualité , Sport , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/02/2008
Il sera bientôt là !
Depuis le temps qu'on attendait son retour !!! Eh bien, il revient. Voici le trailer de "Indiana Jones 4" (le retour du retour de la suite) :
17:25 Publié dans Culture , Information/Actualité , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07/02/2008
Le rock, mort ou pas mort ?
ENORME !!!!
Le rock est-il mort ou pas ? Si vous, vous ne savez pas... lui, il le sait !!!
20:35 Publié dans Culture , Insolite , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25/01/2008
L'ancêtre des baleines
Aussi surprenant qu'il y paraisse, le petit mammifère qui tente d'échapper à un aigle dans cette vidéo ressemble à s'y méprendre à l'ancêtre le plus lointain et probable des... baleines : Indohyus.
Sur la vidéo on voit un chevrotain, un animal du même gabarit, qui échappe à ses prédateurs en marchant au fond de l'eau... tout comme le faisait Indohyus, qui vivait sur Terre, il y a 50 millions d'années :

La généalogie des cétacés a désormais un membre de plus qui précède d'autres animaux déjà identifiés comme...
- Pakicetus attocki :

- Ambulocetus natans :

- Dorudon (qui commence enfin à ressembler à "notre" cétacé) :

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note connexe :
God bless America (7) : le gros con du jour20:30 Publié dans Culture , Insolite , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/10/2007
Une petite partie de Solitaire ?
Pour me détendre, il m'arrive de faire des parties de Solitaire sur mon PDA.
17:25 Publié dans Divertissements , Insolite , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
06/10/2007
Close cover (Wim Mertens)
La qualité sonore n'est pas terrible mais ce morceau de Wim Mertens est tout simplement magique.
18:54 Publié dans Culture , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28/09/2007
Un jour sur Terre
Voici en vidéo, 2 teaser (moins d'1m30 chacun) à voir absolument.
Le 10 octobre sort au ciné ce film-documentaire, Un jour sur Terre, qui a l'air sublime : images léchées, musique impeccable.
Jugez par vous même et dites moi franchement si ça ne vous donne pas envie ?
5 ans de tournage, probablement des moyens énormes, le film se veut un voyage de l'Arctique à l'Antarctique à travers les saisons à la rencontre de la vie qui peuple notre belle planète !
Perso, je préfère la musique du premier avec les images du second, mais c'est un détail ;o)
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Merci à Cédric, photographe de talent, grace à qui j'ai eu connaissance de ce film il y a déjà un bon mois ;o)
20:09 Publié dans Culture , Information/Actualité , Nature , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16/09/2007
Photo d'ours : le détail qui tue ?
Hier en fin d'après-midi, alors que j'étais en train de faire défiler l'aperçu de quelques photos de mon récent voyage, un truc bizarre a attiré mon attention, sur cet ours polaire :

Je ne l'avais pas encore remarqué depuis mais voici ce qui j'ai aperçu :

??? On m'aurait menti ? C'est quoi ça, un ours gonflable ? Machination, remboursez !!!
En fait, il doit s'agir tout simplement d'une bague posée par quelque scientifique lors de leurs études sur les ours polaires.
Je me souviens que cet ours (le tout premier que nous ayons vu) était excédé par notre présence avant de s'assagir au moment de ces photos. C'est l'ours que j'avais mis en vidéo il y a quelques temps :
Et lui dans tout ça ? Il en pense quoi ? ;o)

21:00 Publié dans Arctique , Insolite , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
14/09/2007
Le petit rapporteur
Jacques Martin est mort ce matin. Partout on fait référence à l'émission cultissime qu'il animait entre janvier 1975 et juin 1976, le petit rapporteur.

Je me souviens bien de cette émission même si je n'avais que 6 ans. Tous les dimanches midi mes parents regardaient cette émission. Je me souviens de mon père en train de se bidonner, de son rire communicatif qui, mon frère et moi, nous faisait rire de concert (bien que nous ne comprenions pas les subtilités des sketchs).
Mon père nous refaisais ces sketchs plus tard pour nous amuser.
Celui qui restera à jamais dans ma mémoire c'est le célébrissime sketch de Daniel Prévost à Montcuq.
Le voici :
Ah oui, il parait qu'il faut prononcer le "q" de Montcuq ;o)
20:40 Publié dans Divertissements , Information/Actualité , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08/09/2007
David Sylvian en concert à Paris
J'ai ma plaaaaaaaace !!!
Hé oui ce matin en plus d'avoir acheté ce livre, j'ai acheté une place pour le concert de David Sylvian qui passe à la Cigale, le 21 septembre.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici une petite vidéo tirée d'un concert (avec à la guitare Robert Fripp fondateur de King Crimson en 1969)
(Wave - album Gone To Earth - 1986)
J'en vois déjà qui se disent, je connais cette voix, ça me dit vaguement quelque chose mais quoi ?
Eh bien ça vous fait surement penser à ça. David Sylvian a composé et interprété cette chanson, qui a servi de générique au film Furyo :
16:50 Publié dans Culture , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
07/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 11/12 - dimanche 12/08/2007

Nous partons avec Gérard. Rapidement nous voyons un, puis deux, puis trois rennes. Et encore d'autres. Nous en avons vu une bonne vingtaine, des jeunes et des vieux d'après la taille de leurs bois. Ceux là n'étaient pas trop effrayés de notre présence contrairement à tous les rennes vu les jours précédent et qui avaient fui quand nous étions trop près pour eux.






22:55 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 9/12 - vendredi 10/08/2007
Une journée dans le Hornsund :
Réveil 7h30. Température 8° ; couvert, vent faible.
Au petit matin, nous nous réveillons dans le Hornsund où il y a suffisamment à voir pour y passer la journée entière. Du hublot de ma cabine je détaille déjà des paysages qui me plaisent. Il y a beaucoup d'icebergs dans l'eau un peu plus en avant d'où le bateau mouille.

Au programme nous allons nous balader parmi les icebergs (en zodiac) avant une descente à terre pour voir une nouvelle falaise à oiseaux.
Nous nous retrouvons avec le jeune officier russe comme pilote de zodiac. Il est un peu casse-cou mais là, il semble faire la tête. En fait il a été réveillé 10 minutes avant pour nous conduire en zodiac. D'ailleurs, il dort à moitié.
Les 5 zodiacs naviguent parmi les icebergs plus ou moins gros qui dérivent tout autour de nous, nous montrant des formes toutes plus originales les unes que les autres.

Cette petite montagne au loin attire mon attention, des nuages semblent l'envelopper de plus en plus.

Nous avançons lentement à travers les icebergs tout en plaisantant. Yvon qui est avec nous (l'homme à la botte de la veille) est en forme ce matin.

Nous contournons un énorme iceberg. Il est en forme de cirque ouvert. Il n'en faut pas moins à notre pilote pour commencer à rentrer dedans malgré le danger évident. Jean et moi même troquons au plus vite notre télé-objectif pour mettre un grand angle.

Avec les nuages gris en arrière plan la lumière bleutée de l'iceberg est magnifique. Ça déclenche vite car il ne vaut mieux pas rester longtemps à cet endroit.

Le zodiac est complètement à l'intérieur. Si l'iceberg se retourne ça sera un carnage. Et de fait, tout à coup devant nous, un morceau de l'iceberg se détache et bascule sur lui même...

Tout le monde presse notre pilote de zodiac de reculer au plus vite, ça commence à sentir le roussi mais (heureusement) l'iceberg reste en place et nous reprenons notre souffle.
Nous continuons à nous balader et nous repérons un voilier au loin près d'une plage. Il s'agit du Noorderlicht, un vieux gréement qui comme notre bateau propose des circuits à la découverte du Spitzberg et d'autres destinations arctiques. Ça sent le retour à la civilisation. Nous avons aperçu hier un bateau mouillant non loin du notre et aujourd'hui un second. Nous n'avions pas vu âme qui vive depuis plus d'une semaine.

Je me souviens qu'avant de réserver ce voyage sur notre bateau russe, j'avais hésité pour un voyage sur ce voilier. Mais je ne regrette rien. Nous tournons autour tout en saluant les passagers qui ne doivent pas, tout comme nous, avoir vu beaucoup de monde dans les environs depuis longtemps.

Nous regagnons ensuite la petite plage pour nous balader en prenant la direction de cette petite montagne maintenant complètement recouverte par cet énorme nuage immobile.

A terre, je préfère rester avec certains passagers près d'un petit névé où jouent plusieurs renards arctiques. Les autres vont à la falaise.
D'ici nous avons une belle vue sur le Hornsundtind, cette montagne qui a donné au Spitzberg son nom : "les montagnes pointues".

Il est déjà temps de regagner le bateau pour déjeuner. Pendant le déjeuner nous gagnons le Grand Glacier, toujours dans le Hornsund.
Sur le chemin du glacier nous croisons un ours en train de nager mais ce dernier ne demande pas son reste face au bateau.

Là encore en longeant le glacier nous cherchons à voir les chutes de glace, ce qui arrive assez souvent, comme avec ces énormes grottes de l'animation qui suit :

En avançant nous repérons un phoque barbu qui se repose sur la glace. Le bateau avance tout doucement jusqu'à l'approcher au plus près. Le phoque nous regarde puis fini par plonger.

Il est 15h45. Gérard propose une sortie à terre pour une rando au pied de la montagne de Pâques. 3 groupes se forment, 2 partent pour atteindre une crête et voir ce qu'il y a derrière, l'autre part en direction d'un glacier. Nous arrivons sur la crête mais il n'y a rien d'extraordinaire à voir. Nous repartons en direction du groupe près du glacier, suivi de près par le 3ème groupe. Nous sommes sur un mollisol humide, noir et épais qui "dégueulasse" les chaussures. Va falloir frotter dur au retour sur le bateau ;o) Nous avançons péniblement car nous avons tendance à nous enfoncer facilement sur ce type de terrain.
Une fois au glacier nous nous reposons quelques minutes et profitons du paysage.

Il est temps de regagner la plage puis le bateau. Le 3ème groupe nous emboîte le pas.
A 18h30 le bateau prends la direction de la Baie de Burger et nous mène vers le glacier tout au fond. Je profite au maximum pour faire des photos d'autant que les nuages et un timide soleil apportent leur touche à l'ambiance générale. Je sens que c'est probablement l'un des derniers glaciers que nous approcherons, encore 2 jours et nous rentrerons à Paris :o(

Il est 20h00, l'annonce du dîner est faite alors que le bateau a déjà entamé son demi-tour et s'apprete à quitter Burgerbukta. Des gouttes tombent. Je retourne à ma cabine pour poser mon appareil je jette un (dernier) oeil par le hublot quand je vois une belle photo à faire. Je reprends mon appareil et sort rapidement sur le pont arrière... mais je suis en tee-shirt (il fait chaud à l'intérieur du bateau). Je voulais prendre une photo, j'en fais plusieurs dizaines alors que tout le monde doit déjà être en train de passer à table. Pas grave... même si là je commence à avoir très froid. Je continue de prendre des photos et je ne regrette pas.

Frigorifié, j'arrive à 20h20 au dîner. Il n'y a rien de spécial de prévu après. Nous naviguons pour rejoindre le site du lendemain. C'est quartier libre comme on dit !
J'en profite pour me coucher plus tôt que d'habitude, vers 22h00 après avoir fait un dernier tour dehors.

Un brouillard de plus en plus épais enveloppe la vue sur la côte à notre droite, il y a du mauvais temps à l'horizon, la température est de 5°. Ma femme et quelques autres se font un apéro "nocturne" dans la chambre d'Yvon, non sans avoir au préalable dévalisé les cacahuètes du bar ;o)
A suivre...
(Jour suivant 10/12)
19:57 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 8/12 - jeudi 09/08/2007
La chasse du renard arctique :
Réveil 7h30. Température 8° ; beau temps.
Nous voici arrivé près de la baie de Disko sur l'île la plus au Sud-Est du Svalbard. Après le p'tit dèj nous nous préparons pour une rando à terre. A 1 km face à la plage nous allons suivre un petit canyon dont les falaises pullulent de mouettes.

Comme toutes les falaises à oiseaux, ça crie et ça pue.

Et qui dit falaises à oiseaux, dit... renards. Jusqu'à ce jour je n'en n'avais pas encore vu contrairement à d'autres passagers. Il faut dire que ce jour là, nous avons été gâté avec ce renard arctique en pleine chasse :
Nous en avons bien profité, avant de rejoindre la plage. En attendant les zodiacs nous nous attardons près d'une cabane de trappeur.

Pendant le déjeuner, le bateau remonte un peu au Nord pour atteindre le promontoire de Dolérite, une autre falaise à oiseaux, où nous devrions voir des guillemots à miroir.
Nous sortons en zodiac vers 14h30. Bizarrement, une fois à terre pas la moindre trace d'oiseaux ??? Le calme plat. Gérard part avec un groupe en rando à travers la toundra. Stéphane et Gaëtan prennent chacun un autre groupe mais comme nous partons dans la même direction nous faisons finalement route commune au lieu de nous séparer.

Nous en sommes quitte pour une simple rando mais nous allons grimper en haut de la falaise en guise de menu. Il est convenu que nous soyons repris sur une autre plage, plus tard dans l'après-midi. Nous montons par un petit col fait de "marches" naturelles de pierres après avoir essayé d'approcher un renne qui traînait non loin.

Chemin faisant nous faisons de drôles de rencontres. Yvon, l'un des passagers (toujours le premier à rigoler) me dit qu'il a trouvé une botte. Il faut dire que le terrain est fait d'un mollisol épais par endroit. il ne serait pas étonnant qu'un précédent visiteur y ait perdu une botte. Il insiste pour que j'aille voir. Et quand j'arrive à la fameuse botte...

Je soupçonne Yvon d'être responsable ;o)
Nous continuons en haut de la falaise jusqu'à une petite cascade après laquelle le sol est en pente douce et nous ramène plus prêt du niveau de la mer.

Nous traversons ensuite une vaste zone de mollisol très humide (où je manque de rester coincé). Nous approchons d'une plage. Tout le long de la plage à coté d'une cabane de trappeur se trouvent des ossements de bélugas répandus un peu partout. Il y a eu une grosse activité de pêche à la baleine et (surtout) aux bélugas jusqu'à la première moitié du XXème siècle et nous en découvrons par-ci par-là les tristes vestiges.
Au détour de la cabane, nous tombons sur un petit groupe de morses. Stéphane est là, nous avons maintenant un nouveau réflexe : qui dit "Stéphane" et "morses" dit "ours". Tout le monde en rigole mais restons sur nos gardes, on ne sait jamais ;o)
Certains s'approchent des morses pendant qu'un autre groupe préfère pousser de l'autre coté de la plage, vers une petite montagne où se trouve un renne.
En attendant les zodiacs, nous nous plaçons à bonne distance pour les observer. Nous sommes face au vent, ce qui nous donne le privilège d'humer la "bonne" odeur des morses... C'est, comment dire ? Ça fouette !

Nous retournons ensuite au bateau. Après une bonne douche, il reste un peu de temps avant le diner. Fatigué, je fini par m'endormir sur mon lit. Il faut dire que depuis notre départ nous n'avons pas arrêté et le rythme imposé par Gérard est soutenu.
Le dîner me tire de mes rêveries. Vers 21h30, faute d'activité à voir/faire, une mini conférence est de nouveau organisée au bar par Stéphane. Elle nous mènera à 23h15, heure à laquelle je vais me coucher. Nous devons naviguer toute la nuit pour rejoindre la sud-ouest de l'île du Spitzberg, dans le Hornsund.
A suivre...
14:15 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 7/12 - mercredi 08/08/2007
Coups de feu sur la plage :
Réveil 7h30. Température 2° ; brouillard épais.
Le bateau a repris sa route vers 5h30. Nous allons désormais vers le sud. Au promontoire de Torell première étape du jour, nous devrions voir des morses avant de faire une petite rando.
Un zodiac sort en reconnaissance, la brume trop épaisse ne permet pas de voir la plage aux jumelles. Des morses sont repérés, nous allons descendre à terre pour les approcher. Je remarque que Gérard est tendu avec ce brouillard qui pourrait cacher quelque danger. Les zodiacs sortent petit à petit. Ma femme et moi sommes toujours à bord du bateau, nous attendons notre tour.
Tout à coup... un coup de feu ! Presque aussitôt suivi d'un autre ! Ça ne peut signifier qu'une chose : la présence d'un ours. A bord, nous nous demandons ce qui se passe.
En fait il y a deux ours à terre. Gérard avait raison d'être méfiant. Nous embarquons sur son zodiac, le dernier à sortir. Il nous raconte ce qu'il s'est passé réellement.
Stéphane (qui avait déjà vu un ours 2 jours plus tôt alors que nous approchions déjà des morses) est descendu le premier à terre pour s'assurer que tout le monde pouvait descendre. Un ours est soudainement apparu, foncant sur lui en descendant d'un névé à quelques dizaines de mètres. Les cris des passagers l'ont alerté, il a juste eu le temps de faire un tir préventif en l'air. L'ours s'est arrêté. Pour ne pas le provoquer, Stéphane a commencé à se diriger vers l'autre bout de la plage en direction des morses quand un second ours est apparu. Deuxième tir en l'air. Ni une ni deux, il a regagné ensuite au plus vite le zodiac.
Contraint et forcé, nous regardons les ours et les morses de loin depuis les zodiacs. Le spectacle est loin de s'arrêter là.

En effet, les 2 ours se livrent sous nos yeux à une scène d'intimidation (voir animation ci dessous). Le premier (qui avait regagné la fraicheur de son névé) fait fuir le second en courant vers lui. Ce dernier, après s'être enfui au loin fait un grand tour et revient par notre gauche. Par le sol légèrement surelevé il donne l'impression au premier qu'il arrive à grande vitesse le faisant fuir à son tour. Notre premier ours, surement plus malin, fait un tour similaire et fait fuir définitivement l'autre ours. Le premier ours prend position, allongé sur le sable et ne se fait plus prendre au jeu de l'autre qui restera à bonne distance.

Les morses, paisibles, se roulaient sur la plage ne prétant aucune attention à cette scène. Pendant 1h30 nous nous régalons de ce spectacle qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, sans faire attention ni au froid ni à la bruine qui a fini par tomber.
Pour changer, nous poussons un peu plus loin voir quelques petits icebergs et morceaux de packs coincés le long de la plage. Nous repassons près des morses et des ours toujours présents, pour retourner au bateau caché dans la brume tel un vaisseau fantôme.
Nous sommes trempés et frigorifiés mais personne ne s'en plaint après le splendide spectacle de cette matinée.

Pendant le déjeuner, Gérard nous annonce que pour l'après-midi nous allons aller au Sud de l'ile voir le plus long glacier de tout le Svalbard, le Brasvellbreen qui mesure 35 km de long. Son étonnante taille provient du fait qu'il descend sur mer poussé par la calotte du Nord-Est.
Nous approchons du glacier à 14h30. Nous voyons de nombreuses bédières ("rivières" de surface par lesquelles l'eau et la pluie s'écoule vers la mer).

Le bateau s'approche par son étrave au dessous d'une cascade plus grosse que les autres. Certains en profitent pour prendre une douche avant de foncer au "sauna" (eh oui) qui se trouve sur le bateau.


Après la "douche", Gérard propose une petite sortie en zodiac autour du bateau et pour voir quelques gros icebergs. Pendant ce temps, c'est l'équipage du bateau qui profite de la "douche" et du sauna.
Nous retournons à bord où après un bon chocolat chaud, Gérard nous fait une petite conférence "perso" sur les glaciers alors que nous devons maintenant naviguer jusqu'à demain.
Juste après le diner, nous passons par l'embouchure de Freemansundet. Je constate qu'il y a peu de monde dehors malgré de beaux paysages et de belles lumières.

J'en profite au maximum alors que chacun vaque à ses occupations sur le bateau.

A 23h45 je vais me coucher. Nous sommes maintenant de plus en plus au Sud de l'archipel. Dans 2 jours nous serons de nouveau à l'ouest et nous remonterons vers notre point de départ.
A suivre...
19:45 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 6/12 - mardi 07/08/2007
La falaise des alcidés :
Réveil 7h30. Température 1° ; brouillard puis temps couvert.
La température est beaucoup plus froide sur ce coté du Svalbard. Nous avons navigué toute la nuit pour prendre le détroit d'Hinlopen (entre l'île du Spitzberg et l'île du Nord-Est où se trouve la 3ème plus grande calotte au monde ; la plus grande étant en Antarctique, la 2ème au Groënland).
La mer est trop mouvementée pour la sortie prévue en zodiac à Alkefjellet (la falaise des alcidés) qui abrite près de 100000 guillemots de Brünnich et de nombreux goélands.
Gérard inverse le programme du matin avec celui de l'après-midi. Nous allons d'abord à Faksevagen à l'intérieur du Lomfjorden. Comme toujours 3 groupes de rando se forment et partent sur des sols similaires dans des directions différentes.
Ma femme et moi choisissons le groupe de Gérard, notre chef d'expédition. Nous avançons à travers la toundra et essayons d'approcher quelques rennes mais ils finiront par disparaître de notre vue.

Porté par notre élan, nous avançons toujours un peu plus à mesure que la pente s'élève. A force de pousser toujours plus avant, nous sommes arrivés au sommet d'une petite crête où une vue magnifique s'offre à nous.

Nous sommes entouré par plusieurs langues glaciaires dans un endroit que peu de personnes ont eu le loisir d'admirer d'après Gérard, lui même n'étant venu ici que deux ou trois fois depuis 21 ans qui explore le Svalbard.

Le temps passe, nous sommes allé plus loin que prévu, nous devons rebrousser chemin pour retourner au bateau. Il est déjà plus de midi.
A 13h, pendant le déjeuner, Gérard nous explique la suite du programme. Nous allons devoir naviguer pour rejoindre la falaises des alcidés (vers 15h environ). Je mange rapidement et en profite pour faire une petite sieste ne me réveillant qu'à l'approche de Alkefjelett.
Finalement la météo joue contre nous. Nous ne pouvons pas sortir les zodiacs (mer trop agitée). Il fait très froid et il pleut. Plutôt que de finir frigorifié au pied de la falaise, le bateau longera au ralenti la longue falaise, ce qui ne semble pas plus mal d'autant que ça permet d'avoir un bien meilleur recul (accessoirement d'être mobile sur le bateau).

Il y a des oiseaux partout qui crient en permanence. La mer semble bleue turquoise. En revanche, ça pue la fiente à plein nez, une horreur. Les quelques névés encore présents sont de couleur rouge à force. Nous longeons la falaise jusqu'à l'approche d'un glacier suspendu à son extrémité. Là, les rivières sous-glaciaires chargées de limons tapissent le fond marin de sédiments. A cet endroit, plus aucun oiseau.
Il est 16h30 le bateau change de cap et prend plein Est pour atteindre le fjord Wahlenberg où les derniers gros morceaux de banquise des terres du Nord-Est sont signalés par les cartes satellites.
Nous profitons de cette navigation (et de la douce chaleur du "bar") pour une "causerie" improvisée. Stéphane nous fait une mini-conférence toujours en rapport avec l'arctique.
La conférence se termine a l'annonce de la zone de pack. Dehors, le soleil est revenu. Nous naviguons lentement. Le vent est par moment fort et il fait très froid. Là encore sur le pont supérieur et pour la deuxième fois de ce voyage, la "tenue de combat" est de rigueur ;o)



Nous sommes sur une terre aride et désolée où, bien que déjà à bonne hauteur nous trouvons parmi les roches, des morceaux de... corail montrant qu'autrefois la mer recouvrait cette zone (et qu'il devait y faire beaucoup plus chaud).

Il fait 3°, il n'y a plus aucun vent et cette rando "nocturne" est vraiment agréable. Nous y découvrons bon nombre de roches volcaniques, encore des sols polygonaux, et surprise, de nombreux morceaux métalliques carbonisés (provenant de l'avis de Gérard de satellites spatiaux retombés sur Terre).

Une fois sur la crête, Gérard et Dominique, le toubib, s'offrent une petite bière amenée en douce par Dominique nous qui pensions que son lourd sac servait de trousse d'urgence ;o))

Nous revenons sur nos pas pour rejoindre le bateau vers 22h30.
Après un chocolat chaud (qui me parait un breuvage plus appropriée que la bière) il est temps d'aller se coucher. Le bateau mouille sur place pour la nuit.
A suivre...
14:15 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/09/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 5/12 - lundi 06/08/2007
Morses et banquise :
Réveil 7h30. Température 4° ; beau temps.
La nuit a été mouvementée par des creux de 2m entre 5h et 6h alors que nous passions l'embouchure du détroit d'Hinlopen. Nous nous dirigeons plus au Nord à Lagoya (l'île Basse) pour y voir des colonies de morses qui traînent habituellement là. Nous avons dépassé le 80° parallèle.
Nous descendons à terre en 2 groupes distincts pour approcher plus discrètement et moins massivement les morses. Le premier groupe est déjà avec les morses quand ma femme et moi embarquons dans les 2 derniers zodiacs. Une fois à terre, le premier groupe est sur le retour. Gérard est en communication avec Stéphane qui guide le premier groupe. Il est nerveux et essaye de nous parler. Mais le groupe s'est éparpillé sur la plage et personne ne fait attention à lui alors que la règle élémentaire à terre est de rester groupé. Il s'énerve et pour cause, Stéphane a aperçu un ours à quelques centaines de mètres. Gérard rappelle les zodiacs et ordonne de quitter l'île immédiatement.

Tant pis pour les morses par la plage, la sécurité d'abord. Nous embarquons les derniers et Gérard nous mène par l'eau près de la colonie de morses. Stéphane quant à lui, se voit contraint de remonter la plage à pied à la recherche d'une pochette contenant la carte photo qu'a perdu un passager quelques instants plus tôt (je précise que les guides sont toujours armés à terre). Nous le reprenons quelques minutes après, sans la "fameuse" pochette... définitivement perdue ; si quelqu'un la trouve me le faire savoir ;o) Nous regagnons le bateau pour déjeuner.
Gérard propose une solution de rechange : plus au nord, aux 7 îles, il pense qu'on pourrait apercevoir d'autres morses. A l'approche de la première île, un ours est aperçu nageant dans l'eau. Un peu plus loin, à Philippoya, des morses dorment paisiblement au soleil. Le "deuxième groupe" du matin sort en premier cette fois-ci. Nous allons d'abord "aux morses" (nous "randonnerons" après). Le premier groupe fera l'inverse.

Nous avons tout loisir de les observer sur la plage pendant une bonne heure.
Il fait chaud (16° relevé à 16h). J'ai depuis longtemps quitté mon manteau et c'est maintenant mon sweat polaire que je retire alors que nous entreprenons de traverser l'ile à découvert. Je me sens beaucoup mieux en tee-shirt sur un sol humide tantôt fait de mollisol, tantôt de sable, où nous apercevons plusieurs fois de belles traces d'ours. Gérard nous dit que cette île est un vrai couloir à ours. Donc, prudence quand même ;o)
De l'autre côté, l'horizon s'offre à nous : à gauche, la dernière terre avant le Pôle Nord, l'île Ross, à droite, sous une épaisse couche de brouillard, une fine couche blanche caractéristique de la présence de banquise. Nous sommes très précisément à 1037 km du Pôle. Bizarrement j'ai un peu plus froid. Gérard nous dit que la banquise semble assez proche et qu'il verra avec le Commandant du bateau s'il est possible de l'atteindre après le dîner.
Un peu plus tard, revenus au bateau, Gérard nous annonce que nous nous dirigerons plein Nord ce soir, jusqu'au 81° parallèle pour atteindre et naviguer à travers la banquise.
Un peu avant 22h00, la banquise est enfin là. Le bateau avance lentement mais sûrement.

Je suis tout en haut du bateau sur le pont supérieur, pour avoir une meilleure vue (mais je suis aussi à l'endroit le plus exposé au vent). Qu'importe après tout, je ne suis pas venu aux portes du "Pôle Nord" pour avoir chaud ;o)
J'ai l'impression de toucher un rêve. Malgré le froid puis un vent glacial, je profite de chaque seconde. Le soleil est voilé par le brouillard rendant le moment unique. Le bateau avance parmi les énormes morceaux de packs, les brisant ou les entraînant avec lui.
Jean, le photographe professionnel en reportage à bord, à droit à un régime de faveur : il sort quelques instants en zodiac pour prendre en photo le bateau sur la banquise. Je l'envie (sauf d'être sur le zodiac où il doit cailler encore plus que sur le bateau) mais en même temps je suis content pour lui. Il va sûrement faire de belles photos et pour lui c'est important, c'est son gagne-pain.

Vers 23h15 après une bonne heure trente de navigation sur la banquise, le bateau prend le chemin du retour. Je profite des derniers instants, des derniers morceaux encore visibles.
Avant de retourner à ma cabine, alors que nous nous éloignons de plus en plus de la banquise, je pense à passer par la passerelle pour relever la position GPS. Le Commandant aime y accueillir du monde (tant que personne ne le dérange) bien au chaud. Certains ont profité de la soirée sans en bouger, quel dommage pour eux.

Nous avons été à notre position maximale à 997 km très précisément du Pôle-Nord (grosso-modo la distance Lille-Marseille).
Avant de me coucher, je fais défiler rapidement les photos sur mon appareil. Cette carte là, je la mets de coté sans l'effacer par sécurité, des fois que mon videur vienne à lâcher d'ici mon retour.
A suivre...
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31/08/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 4/12 - dimanche 05/08/2007
Les premiers ours du voyage :
Réveil 7h30. Température 9° ; beau temps.
Le bateau a fait cap au nord pendant la nuit. Nous entrons dans le Woodfjord et descendons aux îles Andoyane, où Gérard, notre chef d'expédition, nous annonce LA nouvelle du jour : de grosses chances d'apercevoir des ours polaires aujourd'hui ! Génial ;o)
Des guetteurs sortent à 8h30 en zodiac pour scruter les parages. A 9h00 bonne nouvelle, plusieurs ours ont été repérés. A 9h30 nous embarquons dans les zodiacs. Nous allons près d'une petite île, où se trouve un premier ours. Nous sommes loin mais déjà les appareils déclenchent à tout va comme si c'était le dernier ours polaire au monde ;o)
L'ours est à 50/100m de nous. Les 5 zodiacs semblent l'ennuyer. Il disparaît de l'autre coté de l'île. Notre pilote de zodiac (l'un des officiers de l'équipage russe) prends l'initiative de contourner rapidement l'île où nous retrouvons notre ours qui se rapproche de nous. Des sternes l'attaquent pour l'éloigner de leurs nids mais l'ours ne s'en soucie pas.


Il s'approche de l'eau, nous regarde, cherche de la nourriture et décide finalement d'aller à l'eau. Il nage sur notre gauche quand je remarque un phoque à 30 m sur notre droite. Le phoque sait que l'ours est là mais il ne risque rien dans l'eau. Nous suivons l'ours de vue, il remonte sur une autre île, déjà attaqué par les sternes. Mais il disparaît à nouveau de l'autre coté. Nous continuons notre route et trouvons un autre ours affairé sur ce qui semble être des restes de phoque.
Il est un peu loin mais il bouge enfin et se rapproche de l'eau. Il descend sur la rive et lui aussi se met à l'eau.

Après avoir observé un iceberg quelques instants non loin de nous, un troisième ours est repéré sur une autre île. Il semble plus coopératif que les autres et nous l'approchons de très très près.
Nous remarquons à sa tache sur le nez qu'il s'agit de notre tout premier ours beaucoup plus calme cette fois-ci...

...mais toujours attaqué par les sternes. Nous l'approchons à environ 15/20 m.

Ça fait déjà 3h que nous sommes sur l'eau. Il est temps de rentrer au bateau pour déjeuner.
Nous allons devoir naviguer un peu pour nous rendre sur notre prochain site de visite. Pour nous détendre les jambes une petite rando est prévue à terre cet après-midi. D'ici l'arrivée au point de chute, j'en profite pour faire une petite sieste.
Nous débarquons à 15h au lieu dit "Texas-Bar", une cabane de trappeur visitable, maintenue en bon état comme si l'on pouvait s'attendre au retour imminent du trappeur (bois de chauffe, bouteille d'alcool à moitié pleine, lit fait...).

3 groupes de rando se forment selon les niveaux : le premier pour atteindre un lac gelé, le deuxième pour atteindre un front glaciaire non loin de la cabane, le dernier pour une balade des moins téméraires le long de la plage. Je choisi le lac gelé. Ma femme part au glacier.
Le lac n'était finalement pas gelé. On se repose après une ascension assez difficile sous un soleil qui "tape" (15° relevé sur le bateau à 16h). Le toubib ne trouve pas mieux que de piquer une tête dans le lac. L'eau est à quelques degrés.

Après le "séchage", nous prenons le chemin du retour et rentrons les derniers au bateau vers 18h30. Pour le dîner une rumeur circule. On parle d'une surprise.
Le bateau fait route vers le Glacier de Monaco où nous allons passer la soirée. La surprise c'est un barbecue qui sera organisé à l'arrière du bateau. D'ici là, le bateau mouille à bonne distance du glacier. Nous nous attardons à plusieurs en haut du bateau pour attendre la chute de gros morceaux de glace (le soleil fait de plus en plus face au glacier, un réchauffement bienvenu).

Un énorme morceau attire notre attention. Nous sommes prêt à shooter. Mais il tient bon. Petit à petit mes acolytes préfèrent aller manger. Je m'obstine à rester. Rien ne se passe. Je cède finalement en me disant qu'il suffira que je parte pour qu'il tombe :o(
Néanmoins pendant le temps du dîner, je garde mon matériel à portée de main. Je mange vite, tendant l'oreille (il y a toujours une "explosion" qui précède une chute) et jetant un oeil régulièrement au glacier.

Vers 21h30, repu, je décide de retourner là-haut. J'ai mon gros sac photo sur l'épaule, je commence à le retirer quand... BANG... explosion ! Mon appareil autour du coup, j'ai à peine le temps de le saisir, l'allumer, (très mal) cadrer et déclencher en rafale, déséquilibré par le poids de mon lourd sac photo pendu à l'avant bras. Mais au moins, j'ai la chute dans la boite ;o)

Le bateau passera la soirée à longer le glacier tranquillement. Nous prenons des photos, nous filmons, nous discutons. Vers minuit le bateau fait demi-tour et quitte le fjord pour une longue nuit de navigation toujours plus au Nord.

A suivre...
(Jour suivant : 5/12)
18:15 Publié dans Arctique , Nature , Photo , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30/08/2007
Journal de bord Spitzberg : jour 3/12 - samedi 04/08/2007
Dernière ville et premiers glaciers :
Réveil 7h. Température 10° ; vent nul ; légèrement couvert.
Nous avons navigué toute la nuit. Je m'habille rapidement pour aller jeter un oeil dehors avec mon appareil photo. Surprise : un "premier" iceberg est en vue ; ridiculement petit mais c'est le premier que je vois en vrai, ça compte ;o)
Pendant le petit-déjeuner, Gérard nous explique les consignes pour la descente à terre en zodiac. Nous approchons de notre premier point de chute : la petite ville de Ny-Alesund, dont je vous avais déjà parlé pour ses habitants (essentiellement des scientifiques du monde entier) et la poste la plus septentrionale du globe.

Après un arrêt à la boutique de souvenirs (où j'ai eu quelques déboires avec ma carte bleue) je poste mon courrier et rattrape le groupe qui est déjà en avance pour une petite rando où notre guide Stéphane, géologue de formation, nous explique différentes choses à savoir sur l'Arctique (nature du sol, géologie etc...).

Nous passons devant la stèle d'Amundsen, qui est le premier homme à avoir atteint les 2 pôles (1912 pour le Pôle Sud et 1926 pour le Pôle Nord en partant précisément de cette ville en dirigeable. Le mat d'arrimage est toujours en place).

Nous rentrons ensuite à bord du bateau pour déjeuner. Gérard nous annonce que nous allons cet après-midi faire une sortie au pied du "Glacier du 14 juillet" qui, comme son nom ne l'indique pas, a été découvert un... 12 juillet !!! Avec un peu de chances nous devrions y voir des phoques et divers oiseaux. Une rando à terre finira la sortie de l'après-midi.

Le premier spectacle est grandiose pour ce glacier de taille modeste que nous longeons en zodiac. Son nom est en fait une référence à notre fête nationale. Nous voyons un phoque barbu se prélasser sur un petit iceberg et nous nous régalons de l'immensité du paysage, et des couleurs du glacier. Quelques gout
Blog en vacances jusqu'au 19 mai.





















